Le traité avant la fin de l’année ?

24 juillet 2007

Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN

A l’ouverture de la conférence intergouvernementale chargée de rédiger le nouveau traité européen, le ministre portugais des Affaires étrangères, M. Luis Amato, qui préside la CIG, s’est dit « confiant » que l’Union européenne aurait un nouveau traité avant la fin de l’année.

Il est en effet possible que le texte, en fait déjà rédigé pour l’essentiel, soit signé avant la fin de l’année.
Mais il faudra ensuite le ratifier.

La Constitution européenne avait été signée par tous les Etats membres en 2004. Mais elle n’a pas été ratifiée.
Le Front national demande qu’un référendum soit organisé sur ce traité, comme pour la défunte Constitution qu’on essaie de ressusciter. Il approuve les dirigeants qui envisagent un référendum et soutient tous les mouvements, partout en Europe, qui vont dans ce sens.

La bataille contre ce honteux traité ne fait que commencer.


 

Un français tué pour un regard

22 juillet 2007

« Les agresseurs et la victime ne se connaissaient pas. Il n’y a pas eu de vol. Ils se seraient juste croisés au mauvais moment. « Une bousculade, un regard de travers », auraient suffi à déclencher les hostilités, selon un enquêteur.

Vers 1 h 40, dans la nuit du 14 au 15 juillet, Thierry Bricault, un Nantais de 45 ans, est roué de coups par deux hommes, place du Bouffay, dans le centre de Nantes.

L’un l’aurait d’abord frappé, le projetant au sol. Le second se serait ensuite acharné sur lui. Le visage tuméfié, Thierry Bricault décédera d’une hémorragie abdominale, à 3 h, au CHU.

De nombreux témoins assistent à la scène. Huit se manifesteront. L’un d’eux s’avérera déterminant.

Mardi, au commissariat, ce témoin clé donne une description et l’adresse du principal suspect. Aussitôt, deux policiers de la brigade criminelle se rendent au Foyer de jeunes travailleurs (FJT) où il réside. Là, quatre jours après le début de l’enquête, ils tombent sur les suspects, prêts à partir en voiture.

«C’était mardi vers 17 h, raconte un ouvrier d’un chantier voisin. Deux policiers sont arrivés devant une Clio sombre, ils ont braqué leurs pistolets sur ses quatre occupants et ont demandé à voir leurs papiers. Ils n’ont pas résisté.» Deux suspects seront relâches. Un Sénégalais de 25 ans et un Polynésien de 22 ans étaient toujours en garde à vue, hier soir.

La direction du FJT ne cachait pas son désarroi. Le suspect principal habitait au 3e étage du foyer « depuis mars ». Il avait, semble-t-il, décroché « un CDI dans le bâtiment ». Un voisin de pallier parle d’« un grand black, plutôt baraqué, avec un visage dur ».

Mais peu de résidents le connaissent. La plupart se souviennent « des visites régulières d’amis de l’extérieur du foyer » et « des soirées arrosées avec de la musique à fond ».

Le soir du drame, le veilleur de nuit a noté que la musique chez le suspect a réveillé le voisinage. Le jeune homme de 22 ans, peu connu de la justice, n’avait, semble-t-il, pas de travail.

Hier matin, les policiers ont perquisitionné l’appartement au foyer. Des vêtements ont été saisis pour effectuer des analyses. Les deux suspects auraient reconnu les faits, en restant « confus » sur la chronologie de la soirée. Le parquet envisageait, hier, d’ouvrir une information judiciaire pour « coups mortels ». »

Source: http://www.ouest-france.fr/

Réforme des institutions : un rideau de fumée

22 juillet 2007

Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN

Le président de la République a certes le droit de préparer une réforme du fonctionnement des institutions.

Mais on remarque que le comité chargé d’y réfléchir va travailler au même moment que la conférence intergouvernementale chargée de rédiger le nouveau traité européen.

Qu’on le veuille ou non, cette insistance à parler de la Constitution française ces temps-ci apparaît comme un rideau de fumée destiné à détourner l’attention des Français sur le fait que se prépare la mise en application de la Constitution européenne qu’ils avaient rejetée par référendum.

S’il ne porte plus le nom de Constitution, le nouveau traité européen en garde les caractéristiques essentielles : il réduit la Constitution française au rang de charte provinciale.

Si l’on veut pouvoir continuer de parler d’une Constitution française, au sens de charte fondatrice d’un Etat souverain, il faut d’abord réformer, ou plutôt rejeter, le nouveau traité européen.

L’aveu de Valéry Giscard d’Estaing

22 juillet 2007

Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN

Valéry Giscard d’Estaing se félicite que la substance de la Constitution européenne soit préservée dans le nouveau traité européen. Selon lui, les modifications « limitées » apportées au texte initial ont été décidées pour « effacer l’image » de la Constitution dans l’esprit des gens, et pour « en faciliter l’approbation ici et là ».

C’est le père de la Constitution européenne lui-même qui souligne l’arnaque : les Français ont rejeté cette Constitution, on la leur fera approuver en abandonnant le mot et en modifiant quelques articles.

Il ne s’agissait donc que de berner les citoyens.

Cet aveu rend encore plus nécessaire l’organisation d’un référendum. Ce n’est pas au Parlement d’avaliser l’arnaque. Les Français doivent savoir de quoi il retourne et se prononcer en connaissance de cause.

Voitures brulées

22 juillet 2007

http://www.dailymotion.com/video/3juhmIlElbyGthVEy

Discrimination positive au Canada…

6 juillet 2007

Image de prévisualisation YouTube

Belleville

6 juillet 2007

Mercredi 20 juin, à Belleville, dans le 19eme arrondissement de Paris, plusieurs dizaines de policiers sont entrés dans un tabac puis dans un supermarché de la rue de Belleville afin de contrôler l’identité des badauds. Auparavant, la police ne franchissait pas le seuil des boutiques. Elle se contentait d’arrêter les passants dans la rue ou à la sortie du métro.

http://www.dailymotion.com/video/1bPKbQMbFUjZhgSAN

Boulevard des clandestins : l’aide médicale d’état

5 juillet 2007

Image de prévisualisation YouTube

J. F. Kahn parle d’immigration en off…

5 juillet 2007

Que tous les adeptes du politiquement-correct ne regardent pas! Ils seraient déçus!

http://www.dailymotion.com/video/4XFgG4EdhsYVBXXL

Halte au racisme : Autodétermination des peuples !

5 juillet 2007

 servirproteger.gifVae Victis : « mon enfant »(libre de droit sur le coq gaulois)

Dans la rue, à la télé, dans les journaux, à la radio… tous les jours et en tous lieux s’étale en toute impunité le mépris envers notre peuple et tout ce qui fait ses spécificités. Au risque de s’attirer les foudres des bien-pensants prompts à traîner en justice les déviants intellectuels, qui serait assez téméraire pour publier une bande dessinée du genre « Les Bidochons », BD hilarante d’ailleurs, dont les héros seraient maghrébins, noirs ou pire juifs ? La chose n’aurait pas posé problème il y a vingt ans, elle est devenue impensable aujourd’hui. Quels braillards au front bas et à la nuque épaisse peuvent se permettre de déverser des torrents d’insultes racistes tout en jouant les persécutés sur les ondes et les écrans sans horrifier la LICRA, le MRAP et toutes ces sympathiques associations de bons philanthropes si utiles que le monde entier nous envie ?

Si vous en avez le courage, allumez votre téléviseur. Vous tomberez immanquablement sur une de ces séries policières à l’intrigue ficelée d’avance : le coupable/méchant est blanc (blond de préférence), male et dans la force de l’age. La victime est basanée, femme de préférence et souvent jeune ou bien autres variantes elle est handicapée ou/et (encore mieux) appartient à une « minorité sexuelle ». Le justicier est de préférence une justicière. Exit « Thibaud et les croisades », « Thierry la Fronde », « Le commissaire Maigret » et autres franchouillarderies fascistoïdes, nous voilà arrivés à l’ère du téléspectateur citoyen et repentant. Qu’une patronne d’un salon de coiffure d’une petite ville de province préfère ne pas employer une personne de couleur de peur de faire fuir une partie de sa clientèle et la machine judiciaire et policière se met en branle sans tarder, la coupable étant traitée pire qu’une criminelle. Qu’un malheureux charcutier déclare ne pas pouvoir embaucher un musulman ce dernier lui ayant signifié refuser catégoriquement le contact avec la viande de porc, le rouleau compresseur de la loi l’aplatit comme une crêpe sans même tenir compte de l’absurdité de la situation. En revanche, si vous étés leucoderme, essayez donc de postuler pour un emploi de serveur dans un restaurant chinois ou bien tentez de faire profiter de vos compétences un coiffeur pakistanais. Présentez-vous à un entretien d’embauche pour occuper un poste dans une boucherie hallal ou casher si vous n’êtes ni mahométan ni israélite.

Il est vrai qu’au mépris des lois Perben ou autres, les agences ANPE autorisent la publication d’annonces de recrutement sur critères religieux quand elles sont le fait de certains employeurs jouissant de fait d’une discrimination positive. Une fois éconduit, tentez de vous adresser à la HALDE, téléphonez au 114 et épanchez-vous abondamment sur l’odieuse injustice dont vous avez été l’objet ; nul doute que les personnes compétentes et dévouées compatiront au sort qui vous est fait et ne trouveront pas le repos avant d’avoir châtié pécuniairement ou même d’avoir embastillé le coupable. Bien sur il faudrait avoir une sérieuse mauvaise fois pour affirmer que le racisme à l’embauche ou au logement dont sont parfois victimes les individus plus ou moins colorés n’est qu’une vue de l’esprit. Mais à la différence de celui dont sont victimes de plus en plus souvent et dans l’indifférence totale des « autorités morales » les blancs, ce racisme-là est d’autant mieux réprimé qu’en plus d’être une juteuse source de bénéfice pour les plaignants et les associations qui les soutiennent ou plutôt les manipulent, il donne le prétexte de vassaliser encore un peu plus les « de souches » sur leur territoire ancestral. Plutôt que de racisme anti-blanc, certains qui nous sont proches préfèrent parler de racisme anti-français et prônent la plus grande prudence à ce sujet. Ce n’est pas parce que des responsables et intellectuels (ayant la prétention d’être les consciences d’une communauté perpétuellement martyrisée) tentent d’instrumentaliser la situation afin de faire de nous des harkis (qui iront au baston à leur place) que ce racisme-là n’existe pas. Demandez ce qu’en pensent les jeunes prolos européens habitant des quartiers dans lesquels ils n’ont que le choix entre devenir eux-mêmes des minorités ethniques ou s’assimiler aux nouveaux colonisateurs en adoptant leur langage, leurs moeurs et parfois leur religion.

Lorsque la chanteuse Diam’s, chypriote turque, vomit ses insultes, ce ne sont ni les antillais, ni les canaques qui sont l’objet de sa haine mais plus sûrement les berrichons et les alsaciens. Lorsque de sympathiques racailles tabassent de gentils étudiants bêlant d’amour pour leurs persécuteurs, ils le font pour tenter, inconsciemment ou pas, de prendre une revanche sur un passé qui a vu les ancêtres de leurs souffre-douleur dominer les leurs et revendiquent ouvertement les ratonnades envers les « fromages aux têtes de victimes ». Les chasses à l’homme d’il y a trois ans qui se sont déroulées en Cote d’Ivoire avaient pour objet de traquer les blancs, français ou pas, et sans le courage de nos soldats et celui de la majorité de la population locale qui dans bien des cas à caché ou prévenu à temps le « gibier » potentiel, le bilan, odieusement minimisé voir occulté par les autorités françaises, aurait été bien plus terrible. Personne à l’époque, dans les grands médias et dans la classe politique n’a osé employer l’expression de « violences raciales » si usitée pour illustrer des faits bien moins évidents mais beaucoup plus politiquement corrects.

Jusque dans la mort notre peuple est victime d’un odieux ostracisme. Lorsque trois mongoliens aux motivations supposées vaguement satano-nazies gribouillent des svastikas à l’envers (étrange…étrange…) et renversent des pierres tombales dans un cimetière juif ou musulman, cela soulève un torrent d’indignations plus ou moins feintes mais obligatoires du haut en bas et de droite à gauche. Lorsque des cimetières chrétiens, donc dans lesquels reposent quasi exclusivement des « de souches », sont profanés, il n’est plus question que d’actes de vandalisme sans connotation raciale et la nouvelle ne mérite que trois lignes dans la rubrique « faits-divers ». Sauf évidement s’il s’y trouve, même minoritairement, des tombes non-chrétiennes dont la déprédation accaparera quasi exclusivement l’attention. De ces réflexions il ressort que si l’on voulait monter les communautés de ce pays les unes contre les autres on ne s’y prendrait pas autrement. Est-ce à dire, comme il est parfois suggéré, qu’il faudrait envisager l’union de tous indigènes et allogènes, pour contrer les projets des destructeurs volontaires d’identités que sont les tenants du capitalisme apatride et niveleur ? Cette attitude équivaudrait à se jeter à l’eau pour éviter la pluie.

Nous ne rejetons pas l’hypothèse d’oeuvrer un jour avec d’autres peuples sur une base d’intérêts mutuels mais à condition que cela se fasse d’Etat à Etat et ne soit pas prétexte à une submersion identitaire. Nous n’éprouvons pas d’animosité envers qui que ce soit mais, qu’ils nous aient été imposés ou pas et quelques soient les raisons de leur exode, les populations émigrées qui ont élu domicile sur notre sol et qui continuent à y affluer par millions sont les instruments de la disparition en cours de notre peuple, de notre pays et de notre civilisation. Nous avons été mis devant un fait accompli et ne pouvons être tenus pour responsables des drames futurs qui verront des affrontements dont l’enjeu sera notre survie. Si ces antagonismes ne se produisent pas et si nous n’en sortons pas vainqueurs, nous disparaîtrons de l’Histoire en tant que nation.

source : GN

CHÔMAGE : 1,5 MILLION DE PERSONNES NON COMPTABILISEES

5 juillet 2007

Le secrétaire général de la CFDT François Chérèque estime qu’on peut « rajouter 1,5 million de personnes non comptabilisées aux deux millions de chômeurs officiels ».

Le taux de chômage s’établissait à 8,1% de la population active fin mai, passant sous la barre symbolique des deux millions de demandeurs d’emploi, selon le gouvernement. « On ne nie pas la baisse du chômage, mais le chiffre officiel ne reflète pas la réalité », déclare M. Chérèque dans un entretien au journal « Le Parisien-Aujourd’hui en France » paru mardi.

« Une partie des demandeurs d’emploi au RMI, les 410.000 chômeurs âgés de plus de 57 ans dispensés de recherche d’emploi, et toutes les personnes en formation ou en stage ne sont pas comptabilisées », rappelle-t-il. « Globalement, on peut rajouter 1,5 million de personnes non comptabilisées aux deux millions de chômeurs officiels ».

Le taux de chômage est établi chaque mois sur la base des chômeurs recensés en catégorie 1 (à la recherche d’un CDI à temps plein, disponible immédiatement, n’exerçant aucune activité, ou une activité de moins de 78 heures par mois), alors qu’il existe huit catégories de demandeurs d’emploi dans les statistiques de l’ANPE.

Source : Agence Presse

Les bobos commencent à flipper

4 juillet 2007

http://www.dailymotion.com/video/1dbx4Fnjomrzyh7IW

Ségolène Royal s’est bien rendue à la mosquée de Roubaix

30 juin 2007

http://www.dailymotion.com/video/1Zf51bGKXPjlcgsVI

Jeudi 7 juin, à 72 heures du premier tour des Législatives, les citoyens roubaisiens ont eu droit un « spectacle républicain » unique en son genre : Ségolène Royal, la madone du PS, visitant une mosquée de quartier (El Rahma aux « Trois Ponts »), avec thé à la menthe et pâtisseries au miel, pour venir soutenir une candidate socialiste locale agonisante, soucieuse de récupérer quelques voix musulmanes égarées.

La Constitution européenne contre les Etats membres

30 juin 2007

 Communiqué de presse de Bruno Gollnisch

 

Bruno Gollnisch, président du groupe Identité, Tradition, Souveraineté, a été reçu en compagnie des autres présidents de groupes parlementaires européens, hier soir et aujourd’hui, par le gouvernement Portugais et ce midi par le Président de la République, M. Cavaco Silva, ainsi que par le Premier Ministre M. Socrates.
Ces entretiens entrent dans le cadre de la préparation à l’entrée du Portugal à la présidence de l’Union européenne.
Bruno Gollnisch a fait valoir que ces entretiens indispensables au fonctionnement des institutions communautaires ne pourraient plus avoir lieu en cas d’adoption du nouveau traité européen qui reprend la Constitution rejetée en 2005.
En effet, le nouveau traité prévoit une Présidence fixe qui prive les Etats de tout accès à la direction de l’Union.

Hier soir, lors d’un débat télévisé qui se tenait au Parlement avec des jeunes portugais, Bruno Gollnisch a déclaré que leur destin devait se décider à Lisbonne mais pas à Bruxelles.

Il poursuit aujourd’hui ses entretiens avec les représentants du Partido Nacional Renovador, force émergente de l’opposition nationale au Portugal qui espère réaliser une percée aux élections municipales de Lisbonne qui auront lieu dans quinze jours.

Fadela Amara veut des racailles dans son cabinet

30 juin 2007

Image de prévisualisation YouTube

1...487488489490491...495