Archive de la catégorie ‘justice’

Xavier Raufer : « Ces banlieues qui croulent sous le fric »

Vendredi 12 septembre 2014

Xavier Raufer : « Ces banlieues qui croulent sous le fric » dans france xavier-raufer

« Ghettos… relégation… damnés de la terre ».  Sur les fameux « quartiers chauds », les médias et les politiciens font d’ordinaire du misérabilisme : dans les « quartiers pauvres » et « territoires de relégation » croupirait une « jeunesse abandonnée et méprisée… moins dangereuse qu’en danger » ; des damnés de la terre condamnés à « une vie de galère », ne quêtant au fond « qu’un peu d’attention et de reconnaissance ». Or, confronté aux faits, cet hugolien catéchisme est parfaitement faux.

Manque d’équipements urbains, sociaux, etc. (expliquant la révolte et la violence) : FAUX !

Voici les (classiques) plaintes des habitants de la « cité des Poètes », à Pierrefitte (93), scène du récent lynchage d’un jeune nomade : « Ici, il n’y a pas un ciné, pas un centre commercial, pas une piscine, pas un parc pour les enfants, rien… » (Le Monde, 19/06/2014).

Mais on verra plus bas que, dans des cités disposant de tous les équipements sociaux possibles (La Villeneuve, à Grenoble, par exemple), de pires crimes encore sont perpétrés ! Puisqu’il se commet autant d’exactions, voire plus, dans les cités disposant d’équipement sociaux modernes que dans celles qui en sont dépourvues, là n’est donc pas l’explication de ces violences.

Misère (expliquant la révolte et la violence) : FAUX !

Pour l’INSEE, la Seine-Saint-Denis est le 15e département le plus riche de France – sans même sa florissante économie souterraine. Ajoutons-y les milliards de la drogue : ce département est en réalité l’un des plus riches du pays.

Cela se prouve : quand la police réussit de grosses opérations anti-drogue dans des « cités chaudes » locales, les loyers impayés y explosent de + 40 % (Le Figaro, 19/07/2011), preuve que les occupants desdits logements vivent surtout du narcotrafic.

Mais quels sont les départements les plus pauvres ? L’Ariège (91e), le Cantal (92e) et la Creuse (96e). Ce, sans compensatoires trafics illicites. Cependant : où brûlent les voitures ?

Où tire-t-on à la kalachnikov sur les policiers ? Dans la Creuse ou en Seine-Saint-Denis ?

Les pauvres sont « assignés à résidence » et entassés dans de lointains territoires de relégation : FAUX !

À l’échelle du Bassin parisien entier, la Seine-Saint-Denis est dans une position centrale, non dans un coin perdu. Surtout, les « zones urbaines sensibles » (ZUS) du neuf-trois et de l’Île-de-France ont la population la plus mobile du pays (taux de mobilité de 61 %, selon l’Observatoire national des ZUS).

Enfin, les « pauvres » ne sont pas « entassés » dans les zones urbaines sensibles qui plutôt tendent à se vider. Fin 2010, l’INSEE nous apprend que les ZUS se dépeuplent : « La population des 717 ZUS métropolitaines a diminué de 2,3 % depuis 1999, alors que la population totale augmentait de 0,7 % ». Là encore, que des bobards.

Enfin, l’espace rural (18 % de la population métropolitaine, 11 millions d’habitants) compte désormais 32 % d’ouvriers, 27 % d’employés – seulement 7 % d’agriculteurs – sans que nulles exactions ne s’y commettent, ou presque.

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Tapie n’a pas été lésé dans la vente d’Adidas en 1993

Jeudi 11 septembre 2014

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Selon les policiers de la brigade financière qui enquêtent sur les conditions de la vente d’Adidas par Bernard Tapie, en 1993, l’homme d’affaires n’a pas été floué par le Crédit lyonnais au cours de cette transaction.

Dans un rapport de synthèse, dont Le Monde a pu prendre connaissance, les enquêteurs mettent en cause le bien-fondé de la procédure d’arbitrage à l’issue de laquelle M. Tapie avait obtenu, en juillet 2008, 405 millions d’euros de dédommagements.

La conclusion du rapport de police, daté du 9 juillet, est sans appel :

« Les faits ayant pu être établis par les investigations ne permettent pas de donner crédit à la thèse de M. Tapie et aux conclusions des arbitres. »

Il n’y aurait donc pas eu besoin de cet arbitrage, aujourd’hui considéré comme suspect par la justice, au point de provoquer la mise en examen de M. Tapie pour « escroquerie en bande organisée » et celle – dans le volet ministériel, instruit par la Cour de justice de la République – de l’ancienne ministre des finances Christine Lagarde pour « négligence ».

 

Le Monde

Après les impôts et les loyers, Thévenoud ne payait pas non plus ses PV

Mercredi 10 septembre 2014

Marine Le Pen invitée dans le « 20h00″ de TF1

Mardi 2 septembre 2014

Saint-Rémy-de-Provence (13) : Des cambrioleurs percutent des gendarmes

Vendredi 29 août 2014
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Prison de TARASCON : Des couteaux de marque circulent…

Vendredi 25 juillet 2014

Eric Rouvière, délégué UFAP au centre de détention de Tarascon :

« on a retrouvé des couteaux, certains avec des lames de plus de 23 centimètres »,..

« Et ce ne sont pas des armes artisanales, mais des couteaux de marque »…

« On pense qu’ils ont été projetés depuis l’extérieur »…

SOURCE : « LA PROVENCE » 24/07/2014

prison tarascon

 

BEAUCAIRE Sanchez fustige Bourbousson après l’audit de la chambre régionale des Comptes

Jeudi 24 juillet 2014

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image d’illustration : Valérie Laupies et Julien Sanchez

Julien Sanchez, actuel maire FN de Beaucaire, envisage de saisir un tribunal contre Mr Bourbousson. En cause, son bilan accablant rendu par l’audit de la chambre régionale des Comptes.

C’est dans une salle archi-comble de la mairie de Beaucaire qu’avait lieu hier soir un conseil municipal mouvementé. J’entend gérer la commune en père de famille“, voilà les premiers mots prononcés par le nouveau maire beaucairois FN Julien Sanchez. L’assemblée s’en amuse, mais l’heure n’est pas à l’humour. Très vite, l’attention se porte sur l’audit de 49 pages de la chambre régionale des Comptes qui dénonce une gestion alarmante, teintée de dépenses excessives en tout genre, et de favoritisme à peine dissimulé. Mr Dubois, conseiller municipal d’opposition présent dans la salle, précise, « Le nombre d’employés municipaux a doublé depuis 1980, pour seulement 3000 habitants de plus ». L’audit révèle un taux d’absentéisme record accentué par un cadeau de 3 semaines de congés payés supplémentaires accordés par l’ancien maire à ses employés. Pas moins de 230 000 euros d’heures supplémentaires payées, une prise en charge des repas du personnel alors même que ceux-ci disposaient de chèques-déjeuners. Des primes supplémentaires accordées alors que les employés n’effectuaient pas le nombre d’heures de travail annuel légal, soit 1607 heures. A cela s’ajoute une gratuité quasi systématique des évènements de la ville, et des privilèges démesurés. En exemple, Julien Sanchez citera un concert spectacle de 2009 organisé par la ville où 50 entrées ont été payé contre…427 invités. 56 000 euros par an de repas. «C’est comme ça, on est allé au restaurant. Nous verrons bien ce que vous ferez de cette commune» répond Mr Bourbousson.

« Il a été généreux avec l’argent des autres »

Pendant plus d’une heure, les accusations vont fuser devant une foule abasourdie, entre dégoût et plaisanterie amère pour le contribuable. Les termes, souvent très incisifs, employés par l’actuel maire Julien Sanchez envers son prédécesseur, font mouche dans la salle. «Je souhaite abolir ces privilèges et combattre ces absentéismes excessifs en instaurant un système de pointeuse dès janvier 2015 » Des coupes budgétaires drastiques qui risquent de changer profondément certaines habitudes. A la question « Votre bilan vous satisfait ? » l’ancien maire rétorque « Rien n’est satisfait pleinement». Claude Dubois, conseiller municipal et candidat malheureux aux dernières élections, précise « Ces excès concernaient les élus de la majorité » Mr Sanchez lui renvoie la balle, « Mais ces privilèges ne vous choque pas ? ». La réponse de Mr Dubois « Débrouillez vous, vous avez été élu »…

La courte démonstration de Mr Bourbousson, qui quittera la salle avant même la fin du conseil municipal, ne suffira probablement pas à convaincre les nouveaux élus. Julien Sanchez a annoncé d’ailleurs qu’il comptait saisir un tribunal « pour un certain nombre de choses anormales» avec l’aide de toutes les parties civiles intéressées. Ajoutons que ce rapport de la chambre régionale des Comptes ne traite que des affaires antérieures à 2012, alors que des prêts importants ont été contractés après et que son mandat n’a pris fin qu’en mars dernier.

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A Cayenne, un guet-apens judiciaire

Jeudi 17 juillet 2014

Image de prévisualisation YouTubeVidéo : Lapsus de Christiane Taubira à propos de l’ Affaire Leclere : « je ne commente pas les injustices »

Communiqué de Presse du Front National

Le « mouvement Walwari » (association indépendantiste créée en Guyane par Christiane Taubira) a cru pouvoir citer devant le tribunal correctionnel de Cayenne Mme Anne Sophie Leclère pour le délit d’injure envers la même Mme Taubira après que Mme Leclère l’ai caricaturée sur Facebook. Cette association a cru aussi pouvoir citer pour la même infraction le Front national.

Le Front national a demandé au premier président de la Cour d’appel de Cayenne la récusation de M. Stéphane Rémy, le président du tribunal correctionnel, au motif de son appartenance au Syndicat de la Magistrature. Le premier président a rejeté cette demande sans même faire mention de l’argument soulevé par le FN tenant à l’existence du « mur des cons » et au fait que la présidente du SM est mise en examen pour injure envers le Front national.

Le Front national a ensuite tenté de trouver à Cayenne un avocat susceptible de le défendre. Il n’y est pas parvenu (Mme Leclère, compte tenu de son très petit niveau de vie, ne s’y est même pas essayée…). On mesure déjà l’iniquité de ce procès qui oblige ces deux défendeurs à comparaitre à des milliers de kilomètres.

C’est dans ses conditions de chausse-trappe que s’est déroulé ce procès et que des condamnations révoltantes viennent d’être prononcées : 9 mois de prison fermes contre Mme Leclère, 30.000 euros d’amende contre le Front national et 50.000 euros de dommages et intérêts au profit du « mouvement Walwari ». Il doit s’agir des condamnations les plus importantes prononcées depuis longtemps en matière de droit de la liberté d’expression.

Evidemment, le Front national interjette appel de cette décision (devant la cour d’appel de Cayenne). Le Front national fera valoir que le droit français a expressément exclu la responsabilité pénale d’une personne morale pour les délits relatifs à la liberté d’expression. Le procureur de Cayenne avait relevé cette impossibilité de déclarer coupable le Front national du délit d’injure. Tout ceci n’a pas arrêté, à l’évidence, les juges du tribunal de Cayenne. Le Front national fera aussi valoir qu’il n’a pas injurié Mme Taubira, qu’il n’a donné aucun moyen à Mme Leclère de le faire, qu’il a d’ailleurs exclu définitivement cette Mme Leclère.

Clairement, au tribunal de Cayenne, les règles ne sont pas appliquées, il faut dénoncer avec vigueur ces violations incroyables de notre état de droit.

Tous les indicateurs de la délinquance sont au rouge

Samedi 12 juillet 2014

Fdesouche

Bernard Cazeneuve s’exprime assez peu sur les chiffres de la délinquance depuis son arrivée Place Beauvau. Un rapport confidentiel, que Valeurs actuelles s’est procuré, donne la raison de son mutisme : les chiffres sont catastrophiques.

Pour tenter d’expliquer cette hausse, le ministre de l’Intérieur s’est réfugié derrière des arguments purement techniques, évoquant « un nouveau système de comptabilisation des actes de délinquance »

Dans le “Tableau de bord national mensuel des infractions et des interventions” du mois de mai 2014, il apparaît que le nombre d’infractions liées aux violences sexuelles constatées par la police a explosé de 25,33 % dans l’agglomération parisienne par rapport au mois de mai 2013.

À Paris, ce chiffre a bondi de 17,17 %. Les atteintes aux biens ont quant à elles connu une progression de 19,04 %, soit 2 635 faits constatés en plus par rapport à 2013 à Paris. Les vols sans violence, enfin, ont augmenté de 26,89 % et les infractions liées à la grande criminalité ont connu une progression de près de 30 % (28,72 %) à Paris. Entre mai 2013 et mai 2014, le nombre d’interventions des gendarmes pour faits de violences sexuelles a connu une progression record : 42,96 %.

Zone police et zone gendarmerie confondues, la progression est de 14,79 %. Toujours en zone gendarmerie, le nombre d’interventions des militaires liées aux violences physiques non crapuleuses a connu une progression de 34,44 %.

Valeurs actuelles

Avocats et notaires, nouvelles cibles du gouvernement : la paille et la poutre

Samedi 12 juillet 2014

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Communiqué de Bruno Gollnisch
Député européen, membre du bureau politique du Front National

Sous le prétexte de rendre « six milliards d’euros de pouvoir d’achat aux Français », Arnaud Montebourg et le gouvernement socialiste envisagent de s’attaquer de diverses manières aux professions réglementées : avocats, notaires, greffiers, huissiers, dentistes, auto-écoles…

Six milliards d’Euros, c’est moins que ce que les États-Unis viennent de voler aux épargnants et clients de la banque française BNP-Paribas, sans que M. Montebourg ni ses collègues ne bougent le petit doigt !

La grande majorité de ces professions libérales et officiers ministériels ne peut être ainsi jetée en pâture à la vindicte populaire comme syndrome de la « rente et du monopole ». Il y a eu des abus, mais bien moins que dans des secteurs laissés à une concurrence anarchique. L’encadrement de ces professions est un gage de sécurité et de responsabilité. Les notaires par exemple sont solidairement responsables des fautes qu’un des leurs aurait pu commettre.

Cédant en fait une fois de plus aux directives de Bruxelles, ce nouveau gage permet de camoufler l’incapacité de nos gouvernants à laisser respirer entrepreneurs ou ménages pressurés par une fiscalité indécente.

Car 6 milliards d’Euros, c’est aussi 8 fois moins que les 47 milliards d’intérêts de la dette nationale, qui absorbent chaque année la quasi totalité de ce que l’impôt sur le revenu rapporte à l’État. Comme ne cesse de le rappeler Marine Le Pen, Droite et Gauche offrent aux banques privées ces redevances, s’interdisant depuis 1973 d’emprunter à la Banque de France.

Ils voient la paille dans l’œil de l’autre, mais refusent de voir la poutre qui est dans le leur.

Valérie LAUPIES : « la politique du « pas de vagues » dans les établissements scolaires domine. »

Samedi 5 juillet 2014

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Directrice d’école en charge d’une classe depuis 20 ans, je souhaite témoigner ma compassion à l’égard de la famille de l’institutrice d’Albi poignardée devant ses élèves le 4 juillet 2014.

Les situations de grandes violences physiques et verbales n’ont cessé de progresser au sein des écoles en l’espace des cinq dernières années mais sont  traitées comme un épiphénomène négligeable par les cadres de l’Education nationale.

 Un enseignant osant se plaindre d’irrespect vis-à-vis de lui craint le mépris de sa hiérarchie, voire de ses collègues ; la politique du « pas de vagues » dans les établissements scolaires domine.

Au bout du compte, ce sont des drames qui se produisent : l’assassinat d’une directrice d’école la veille des vacances d’été, le suicide d’un professeur à la rentrée 2013 ….

L’angélisme de la gauche et ses expériences novatrices pédagogiques, le mépris pour les fonctionnaires de la part de l’UMP, une hiérarchie évaluant les enseignants sur leur capacité à mettre en pratique la dernière méthode pédagogique plutôt que sur les résultats et le mérite des élèves et des maîtres a désarmé les professeurs de leur autorité, voire de leur légitimité à transmettre.

En réponse immédiate au drame, le laxisme et la politique de l’excuse du ministre de l’Education nationale.

       Pour se sortir de cet abîme, c’est aux gouvernants en premier lieu à respecter  les enseignants. Ils devront considérer ceux qui ont l’amour et la compétence de transmettre leurs savoirs. Ils devront pour cela  les soutenir dans leur autorité plutôt que chercher à en faire des idéologues de la pédagogie « hors sol ».

Valérie LAUPIES

Conseiller politique à l’école de Marine LE PEN

Les 4 vérités du 02/07

Jeudi 3 juillet 2014

Les 4 vérités du 02/07 dans france 4-v%C3%A9rit%C3%A9s

 

Taubira explose les coûts.

Jeudi 3 juillet 2014

Taubira explose les coûts. dans économie 20140514_1_2_7_1_1_obj6447536_1

C’est la disette Place Vendôme : la garde des Sceaux, Christiane Taubira a de gros soucis financiers pour son Ministère. Notamment à cause des frais de justice.

En clair, selon la loi du 26 août 2013, il s’agit « des dépenses de procédure ( …) qui résultent d’une décision de l’autorité judiciaire ou de celle d’une personne agissant sous sa direction ou son contrôle ».

Parmi celles-ci figurent pêle-mêle les frais d’interprètes, de médecins, les sommes allouées pour le déroulement des enquêtes, les réquisitions téléphoniques, les frais de déplacement des collaborateurs du service public de la justice, etc… Bref, tout ce qui permet sa bonne marche.

Or, là où le bât blesse, c’est que le ministère de la Justice n’a pu régler en 2013 que 474 millions d’euros sur les 674 qui étaient dus. Manquent donc 200 millions d’euros qui ont été reportés sur 2014. Seulement voilà : comme le budget des frais de justice pour cette année est en baisse de 10%, certains observateur s’inquiètent : comment sortir de cette fuite en avant ? Avec cette autre question cruciale : pourra-t-on vraiment payer ces 200 millions d’arriérés en 2014 ?

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Violence contre le Front National

Jeudi 5 juin 2014

Communiqué de Presse de Wallerand de Saint Just, Membre du bureau exécutif du Front National

Manifestement, certains n’accepteront pas le verdict des urnes.

La permanence du FN de Paris a été une nouvelle fois attaquée. De nombreux tags ont été tracés, le plus inquiétant est celui-ci : « aujourd’hui, les tags, demain les bombes » (voir la photo).

Violence contre le Front National

D’autres se déchaînent sur le net : voici le texte de la plainte adressée ce jour par le FN au procureur de Paris, mettant en cause le mouvement des jeunes socialistes :

J’ai l’honneur de vous adresser sous ce pli l’impression papier d’une page du site Internet du « Mouvement des jeunes socialistes », domicilié au Parti socialiste 10 rue de Solferino à Paris VIIe et dirigé par Laura Slimani. Sur le site Internet de ce mouvement (plus particulièrement la page de la section des Bouches-du-Rhône) a été récemment publiée la réaction d’un dénommé Florian Richard à la création par le parti socialiste d’une « plate-forme de surveillance des élus du Front National ». Cet écrit de M. Richard est le suivant : « moi je propose une chasse au FNiste sous forme de prime (on bute un dirigeant = on a une prime) vivement ». Le message est visible à l’adresse électronique suivante : http://mjs13.info/2014/05/27/les-jeunes-socialistes-des-bouches-du-rhone-lancent-leur-observatoire-des-mairies-front-national/. L’écrit de Monsieur Richard tel que diffusé publiquement par le site Internet du Mouvement des jeunes socialistes réalise l’infraction de menaces de mort prévue et réprimée par l’article 222. 17 du code pénal et le Front national dépose donc plainte entre vos mains pour ce délit. En outre, au-delà de l’infraction, il n’est pas tolérable qu’un site Internet dépendant d’un mouvement politique français diffuse publiquement, en cette période, des appels à tuer des élus ou des adhérents du Front National.

Marion Maréchal – Le Pen sur la Prévention de la récidive et individualisation des peines

Jeudi 5 juin 2014

Assemblée Nationale (mardi 3 juin 2014) : Marion Maréchal – Le Pen, Député du Vaucluse, sur la Prévention de la récidive et individualisation des peines (2ème séance)

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