Archive de la catégorie ‘histoire’

Redif’ : La gauche, fut la mère de la collaboration !

Vendredi 26 juillet 2013

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Mythe n°1 : l’extrême droite française, collaborationniste pendant la seconde guerre mondiale était majoritairement l’extrême droite d’avant la guerre. C’est tout l’inverse. La majorité des premiers résistants était issue de l’Action Française qui prônait le “nationalisme intégral” et était germanophobe.

Mythe n°2 : la gauche pacifiste, antiraciste, philosémite a majoritairement composé la Résistance. C’est tout l’inverse. Les pacifistes ont continué, dans leur majorité (à l’image des dreyfusards) de l’être sous la botte nazie.

Que le pacifisme fut le vecteur principal de la collaboration, que les pacifistes furent nombreux à collaborer, et qu’ils fournirent de très nombreux collaborateurs, que la gauche fut dominante dans la collaboration parce qu’elle fut dominante dans le pacifisme — toutes ces vérités dérangeantes échapperont aux politiciens, aux polémistes et aux historiens soucieux d’inculper “toutes les droites” et de leur faire porter le chapeau exclusif des erreurs, des trahisons et des crimes qui ont endeuillé, à jamais, les années 1940-1944.

Ils chargeront Maurras (Action Française) de forfaits commis par des gens, qui, pour beaucoup, étaient des antimaurrassiens endurcis. Ils s’acharneront sur La Roque (les Croix de Feu), qui vraiment n’y était pour rien. Ils débusqueront des “fascistes” un peu partout y compris là (et surtout là) où il n’y en avait pas, et ils ignoreront ces pacifistes, intransigeants et candides à la fois, qui se fascinèrent pour l’Allemagne de Hitler (…)”.

Simon Epstein expose à l’aide de fiches biographiques précises, de leur mise sous lumière de l’Histoire, dans cet ouvrage dense, exégétique, une réalité historique très éloignée des multiples propagandes et oublis nés dans l’après-guerre.

Les nombreuses sources d’informations puisées notamment chez Bernard Lacache qui fut le président de la LICA (ancêtre de l’actuelle LICRA) qui dénonça tous ces traîtres qui, ayant milité au sein de ce mouvement pacifiste, de gauche, philosémite se convertirent à la collaboration et à son opposé, Henry Coston, l’extrêmiste de droite de toujours, qui dénonça ces “convertis” qui après-guerre quittèrent pour leur carrière politique cette extrême droite collabo, donnent de cette page d’histoire de France à la fois l’image des égoûts les plus puants du racisme, de la honte, du meurtre, et celle des cieux les plus purs de l’héroïsme, de la Liberté, de l’Honneur.

(suite…)

Arrêt des subventions aux volaillers : l’Union européenne frappe aveuglément et le gouvernement ne peut que constater !

Vendredi 19 juillet 2013

Arrêt des subventions aux volaillers : l’Union européenne frappe aveuglément et le gouvernement ne peut que constater ! dans Critique affichecoqny9

Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National

La récente décision des autorités européennes de supprimer les aides à l’exportation pour les volaillers français constitue une énième preuve du caractère nuisible de l’Union européenne pour les intérêts de la France.

Outre son caractère inique et l’absence de concertation avec les professionnels, elle démontre la misérable impuissance des gouvernement français PS comme UMP, seulement capables comme cette fois-ci de « regretter »une décision jugée « brutale », sans pour autant être en mesure de la contrecarrer. C’est pourquoi il est impératif de récupérer notre souveraineté nationale et donc notre pouvoir, afin de décider en toute liberté du montant et de la répartition des aides allouées à notre filière agricole.

Rappelons que la France verse chaque année 20 milliards d’euros au budget de l’Union européenne et qu’elle n’en récupère que 13, aides de la PAC comprises ; il y a donc une perte sèche annuelle de 7 milliards d’euros pour notre pays. Un montant qui aurait largement permis de couvrir les 55 millions d’euros de subventions lâchement supprimées aux volaillers français, dont le secteur connaît de grandes difficultés.

Plus généralement, c’est notre sécurité et notre indépendance alimentaire qui sont régulièrement attaquées par l’Union européenne dont les règles ultra-libérales mettent sous tension permanente des activités d’une très grande sensibilité, et dont les intérêts sont évidemment stratégiques.

Joyeux anniversaire à Jean-Marie LE PEN

Jeudi 20 juin 2013
Joyeux anniversaire à Jean-Marie LE PEN  dans france le-pen-bb001

Jean-Marie Le Pen dans les bras de sa mère

Jean-Marie Le Pen (prononcé [lə pɛn]), né sous le nom de Jean Le Pen, le 20 juin 1928 à La Trinité-sur-Mer (Morbihan).

Jean Louis Marie Le Pen, dit Jean-Marie, est le fils de Jean Le Pen (1901-1942), patron pêcheur, président de l’association des anciens combattants et conseiller municipal de La Trinité-sur-Mer, et d’Anne-Marie Hervé (1904-1965), couturière et fille de paysans originaires de Locmariaquer. Ses parents le surnomment « Jeanjean ». Sa famille est essentiellement originaire du département du Morbihan ; un de ses aïeux y fut le chef chouan d’une paroisse, un autre conventionnel.

Jean-Marie Le Pen devient pupille de la nation par jugement du tribunal civil de Lorient du 23 décembre 1942, son père ayant trouvé la mort à bord du chalutier dont il était le patron, quand le bateau de pêche a sauté sur une mine remontée dans son chalut en août 1942 (son nom figure d’ailleurs sur le monument aux morts de La Trinité-sur-Mer).

En novembre 1944, à 16 ans, il demande au colonel Henri de La Vaissière (alias Valin) à s’engager dans les FFI (Forces françaises de l’intérieur), qui préfère refuser : « Désormais, ordre est donné de s’assurer que nos volontaires ont bien dix-huit ans révolus. Tu es pupille de la nation : songe à ta mère ! »…

Lire la biographie intégrale…

le-pen-etudiant002 dans histoire

Lionel Jospin dénonce la manipulation – L’anti-fascisme n’était que du théâtre

Jeudi 6 juin 2013
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Bruno Gollnisch réfute les accusations d’extrémisme de droite

Dimanche 2 juin 2013

Le 30 mai 2013, au Conseil régional de la région Rhône-Alpes, l’exécutif socialo-écolo-communiste s’est insurgé contre l’« extrémisme de droite » grandissant en France. Bruno Gollnisch (Front national) a invité l’exécutif à « balayer d’abord devant sa propre porte », ceci avant de pointer les divisions internes de l’exécutif en matière de laïcité.

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Eric Zemmour : « Bachar al-Assad, le revenant »

Mercredi 22 mai 2013
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Redif’ Valérie Laupies (enseignante, candidate FN) : la réalité du terrain a eu raison de mes concepts gauchisants

Mercredi 22 mai 2013

Redif' Valérie Laupies (enseignante, candidate FN) : la réalité du terrain a eu raison de mes concepts gauchisants dans culture valerie-laupies-rbmEntretien  paru il y a un an sur Riposte Laïque :

Riposte Laïque : Une directrice d’école, en Zep dans la région de Marseille, qui s’affiche ouvertement Front national, n’a-t-elle aucun problème, ni avec sa hiérarchie, ni avec quelques parents d’élèves, ni avec ses collègues, ni avec quelques élèves ?

Valérie Laupies : Je demeure à Tarascon, une commune de 14 000 habitants. Tarascon n’est pas une grande ville, il  est  plus aisé de s’y impliquer en étant reconnue que dans une métropole comme Marseille. J’avais toutefois peur de me révéler « Front national » en 2010 lorsque Jean-Marie Le Pen m’a demandé de figurer sur la liste des candidats aux élections régionales. J’ai vraiment hésité car même JMLP m’avait écrit : « je pourrai comprendre que vous refusiez vu vos fonctions». Et bien je me suis lancée et je ne regrette pas du tout.

Ce qui me donne la force et la sérénité, c’est que je suis  fière de défendrela Franceet les Français. Je continue donc ma vie comme avant et je suis heureuse de pouvoir exprimer l’amour de mon pays à travers ma mission politique et à travers mon métier.

Dans mon travail de directrice d’école et d’enseignante, je me sens finalement plus assurée maintenant qu’avant mon engagement politique. J’ai dû pourtant me défendre ardemment de ma hiérarchie l’année dernière car mon adversaire politique local avait tenté de me discréditer auprès d’elle. Cet épisode a été très éprouvant ; j’en suis sortie victorieuse grâce à des parents d’élèves courageux, reconnaissant la qualité de mon travail, qui m’ont soutenue. En effet, je suis passionnée par mon métier. C’est par conséquent l’intérêt de mon établissement et des enfants que je défends lorsque je suis à l’école ; je n’y fais jamais de politique, cela ne me vient pas à l’esprit. Mes collègues, bien que timorées au départ par le fait qu’elles pourraient être amalgamées à mon étiquette politique, se sont détendues au fur et à mesure du temps appréciant que je ne leur parle jamais de mon engagement. Bien sûr,  quelques parents d’élèves maghrébins ont  « causé dans mon dos » ou ont refusé pendant quelques temps de me saluer, mais c’est la vie sereine de l’école qui a pris le dessus. Leurs enfants sont heureux et travaillent parce que j’ai la foi dans l’institution scolaire ;  je les élève dans l’amour du travail, du mérite, de l’effort et ils me le rendent bien, même si c’est épuisant de marcher  à contre-courant de la pédagogie moderne.

Riposte Laïque : Tu es issue d’une famille de gauche militante, tu es passée par Attac. Quel a été l’événement déclencheur pour que tu adhères au Front national ? Ce choix a-t-il eu des conséquences dans ton environnement amical ou familial ?

Valérie Laupies : J’ai été conditionnée par la gauche jusqu’à l’âge de 40 ans et puis le discours de Jean-Pierre Chevènement sur l’Education, le sens de la responsabilité et la souveraineté nationale, m’a séduite. En effet, mes conditions de vie à Tarascon m’empêchaient de continuer consciemment d’adhérer aux idées de gauche angéliques, moralisatrices. Mon mari a été mis au chômage par des patrons communistes totalement irrespectueux de la valeur humaine, j’ai dû scolariser ma fille en ZEP n’ayant pas le choix et je sais qu’elle a souffert de se retrouver dans la minorité ethnique. De plus, je travaillais dans une école très difficile où je m’épuisais et je désespérais, tellement les insultes et les bagarres envahissaient le quotidien ; n’étant pas directrice à l’époque, je subissais davantage qu’aujourd’hui cette situation. J’ai même été ostracisée dans cet établissement, par de jeunes collègues, car mon mari avait dénoncé le spectacle de fin d’année chanté en arabe.

Par conséquent, c’est bien la réalité qui a eu gain de cause sur mes concepts gauchisants et au final,  c’est Alain Soral qui m’a mise sur la voie en 2007 en me suggérant de voter Front national. En effet,  à cette époque je lui avais confié que j’étais déçue du MRC de Jean-Pierre Chevènement.

Comme je ne me satisfais pas d’être électrice mais que j’ai besoin de m’engager, les conséquences sur mes relations familiales et amicales ont été assez violentes. En effet, les gauchistes ne sont ni tolérants ni démocrates (je le sais, je l’ai été !), aussi  j’ai dû prendre beaucoup de distance avec ma famille. Des amis se sont écartés de moi, pensant sans doute qu’on les considèrerait comme des « fachos » s’ils continuaient à me fréquenter. J’avoue que ces expériences-là m’ont affectée mais elles m’ont aussi permise de reconnaître que « tout ce qui ne tue pas, renforce ». J’ai appris à agir et « être » en mon âme et conscience et non pas à me laisser enfermer par le regard des autres ; qu’est-ce que c’est libérateur !

Riposte Laïque : Tu es actuellement conseillère régionale dans la région Paca, fortement marquée par quelques scandales financiers, notamment en terme de subventions accordées à des associations des quartiers Nord, où est impliquée la socialiste Sylvie Andrieux, mise en examen. Lors de ton mandat, as-tu remarqué des choses étranges, et que penses-tu du fait que cette dernière soit malgré tout présentée par le PS aux prochaines législatives ?

Valérie Laupies : Ce qui est étrange pour nous au Front national mais qui est normal pour l’UMPS, c’est que la politique menée au sein du Conseil régional soit en fait du clientélisme. La corruption et l’immoralité publique qui en découlent ne choquent que ceux qui ont une autre conception de la politique. La nôtre est la défense des intérêts des Français et le développement de la solidarité pour ceux qui contribuent à la construction de la  région  par leur travail, le respect des lois …  etc.

L’exposé des dossiers lors des Assemblées se fait dans une  langue de bois soporifique, si bien que l’on ne peut discerner à brûle pourpoint ce qui est de la corruption de ce qui ne l’est pas.  Sylvie Andrieux se présente aux législatives puisque le système cautionne les manœuvres clientélistes. Elle se blanchit en mettant  en avant la présomption d’innocence et en montrant bien qu’elle n’a aucun sentiment de culpabilité. Vraiment ces élus sont déconnectés de la moralité publique ; l’impunité les renforce dans leurs ambitions personnelles.

Riposte Laïque : Tu te présentes donc aux prochaines législatives, dans la 16ème circonscription des Bouches-du-Rhône, en face Michel Vauzelle. Es-tu prête à un accord de désistement réciproque avec le candidat UMP, pour barrer la route au PS ?

Valérie Laupies : Une vague bleu Marine impressionnante a déferlé au 1er tour de l’élection présidentielle sur la 16e circonscription, où le député sortant Michel Vauzelle espère entamer un nouveau mandat. Marine Le Pen a obtenu quatre points d’avance sur François Hollande et Nicolas Sarkozy.

La vague a si bien inondé le territoire qu’au second tour le report des voix sur l’UMP a été insignifiant. Henri Guaino a-t-il été impressionné à ce point qu’il ne vienne pas finalement se présenter sur la circonscription où il est né ?

Je suis candidate pour le Rassemblement Bleu Marine et je serai au second tour des élections législatives très probablement devant l’UMP représenté par M. Chassain. Alors celui-ci doit d’ores et déjà prendre ses responsabilités. En effet, j’invite tous ceux qui en ont marre de la politique des socialo-communistes à me rejoindre dès le premier tour. La véritable opposition, le vote utile pour barrer la route à la caste gauchiste est bien le Front National.

Riposte Laïque : Comment arrivais-tu à concilier ton mandat de conseillère régionale, ton statut de directrice, et le fait de demeurer enseignante en Zep ? Si tu étais élue députée, envisages-tu sereinement d’arrêter d’enseigner, et cesserais-tu d’être conseillère régionale ?

Valérie Laupies : Comme je suis directrice, je suis déchargée de classe une journée par semaine pour pouvoir assurer le travail administratif de l’école. J’ai choisi la journée du vendredi pour cela car c’est le jour des Assemblées au Conseil régional. Ainsi mes élèves ne subissent pas mes absences puisqu’ils ont leur enseignant remplaçant attitré. Je rattrape l’administratif le samedi ou le mercredi. Je travaille les dossiers et les campagnes électorales les week-ends et durant les vacances scolaires. J’ai une capacité de travail assez grande et je suis plutôt perfectionniste, c’est pourquoi je fais en sorte que personne ne soit lésé par mes choix.

Pour moi, il a été important jusque-là de concilier mes trois fonctions : directrice d’école, enseignante en ZEP, Conseiller régional, car une fonction nourrit ma réflexion pour l’autre. Il est important d’avoir un pied dans la vie civile pour représenter au mieux nos compatriotes. Le fait d’exercer sur un terrain difficile (ma classe cette année est redoutée par tous les remplaçants) me place au cœur des préoccupations de mes concitoyens ; j’ai besoin de les vivre pour les dénoncer et suggérer des solutions.

Si je suis élue députée, je devrai cesser l’enseignement car il est impossible de concilier les deux missions. Je le prendrais comme un appel au devoir et forte de 20 ans d’expérience professionnelle, je pense que je pourrai quitter mon école sereinement. Pourtant, j’aurais un pincement au cœur car, comme je vous l’ai dit, j’aime mon métier, mon école, mes collègues. Toutefois, cela ne signifierait pas que je n’y revienne pas ultérieurement vu que la fonction de député n’est pas un métier et qu’il faut être ré-élue pour y rester.

D’autre part, si la loi avec le nouveau gouvernement est de ne pas cumuler deux mandats, je quitterai le Conseil régional, sinon, je continuerai d’assurer mes deux missions d’élue.

Riposte Laïque : Quel est ton regard d’enseignante du secteur public sur l’école privée ? Reprends-tu à ton compte le slogan « Fonds publics à l’école publique », considérant que l’école privée ne doit pas recevoir d’argent de l’Etat ?

Valérie Laupies : De plus en plus de familles modestes françaises ont recours au collège privé, devant fuir les établissements publics défaillants. Avec ce nouveau gouvernement, l’école publique ne va pas s’améliorer.  « Offrir le privé » à ses enfants quand l’Etat n’assure plus la qualité du public est une solution pour les parents. Encore faut-il que l’école privée ne soit pas trop coûteuse, et pour cela, l’Etat doit la subventionner.

D’autre part, nous devons respecter  le choix des familles qui souhaitent élever leurs enfants dans un cadre d’éducation catholique par exemple ou dans une école ayant une pédagogie très spécifique, à partir du moment où cette éducation ne met pas en péril  la laïcité.

Riposte Laïque : Constates-tu, dans ton école, des phénomènes d’islamisation qui posent problème dans ton quotidien professionnel ?

Valérie Laupies : Les phénomènes d’islamisation sont réels. Les mamans des élèves sont quasiment toutes voilées ; les Maghrébins représentant quasiment 50% de l’effectif de mon école, les entrées et sorties de classe offrent un paysage oriental … A proprement parlé, cette situation n’a pas d’impact négatif sur l’école. Toutefois,  il est de plus en plus difficile de faire dominer nos valeurs et nos codes d’éducation. En tant que directrice, je dois souvent expliquer les règles qui ne sont pas évidentes pour les parents.

D’autre part, les pressions sur le service scolaire municipal pour obtenir de la nourriture hallal à la cantine, existent bel et bien. Les repas sans porc pour les musulmans sont systématiquement proposés  depuis longtemps mais les revendications islamistes se poursuivent donc.

A la période de L’aïd, il est devenu normal que les élèves musulmans soient absents sans autre forme de justification que « fête religieuse », ce qui veut dire que c’est aux enseignants d’adapter leur emploi du temps en fonction de ces journées d’absence.

Propos recueillis par Pierre Cassen

L’historien Dominique Venner s’est suicidé à Notre-Dame

Mardi 21 mai 2013

L’historien Dominique Venner s’est suicidé à Notre-Dame dans Faits divers dominiquevenner3727L’homme s’est donné la mort devant l’autel de Notre-Dame, avec une arme à feu. La cathédrale a dû être évacuée de ses nombreux touristes. Il s’agirait d’un écrivain, Dominique Venner, âgé de 78 ans.

Le Matin

Dominique Venner avait publié un commentaire aujourd’hui même sur son site:

(…) Les manifestants du 26 mai ne peuvent ignorer cette réalité. Leur combat ne peut se limiter au refus du mariage gay. Le « grand remplacement » de population de la France et de l’Europe, dénoncé par l’écrivain Renaud Camus, est un péril autrement catastrophique pour l’avenir.

Il ne suffira pas d’organiser de gentilles manifestations de rue pour l’empêcher. C’est à une véritable « réforme intellectuelle et morale », comme disait Renan, qu’il faudrait d’abord procéder. Elle devrait permettre une reconquête de la mémoire identitaire française et européenne, dont le besoin n’est pas encore nettement perçu.

Il faudra certainement des gestes nouveaux, spectaculaires et symboliques pour ébranler les somnolences, secouer les consciences anesthésiées et réveiller la mémoire de nos origines. Nous entrons dans un temps où les paroles doivent être authentifiées par des actes.

Le blog de Dominique Venner

L’antiracisme : rencontre avec Farida Belghoul

Lundi 20 mai 2013

À la fin de l’année 1983, suite aux incidents de l’été entre des jeunes de la banlieue lyonnaise et la police, se déroulait la « Marche pour l’égalité et contre le racisme », plus connue sous l’appellation « Marche des Beurs ». L’année suivante, une jeune femme du nom de Farida Belghoul organisait une seconde marche : « Convergence 84 ». Vingt-neuf ans plus tard, en exclusivité pour Égalité & Réconciliation, elle livre sa version de l’histoire, qui diffère radicalement du roman antiraciste officiel…

http://www.dailymotion.com/video/xzyvlp

http://www.dailymotion.com/video/x100fgl

Journal de bord de Jean-Marie Le Pen n°319

Vendredi 17 mai 2013

Comme chaque semaine retrouvez le blog vidéo de Jean-Marie Le Pen présenté par Julien Sanchez.

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Privatisations : le gouvernement Hollande brade les entreprises publiques contre l’intérêt des Français

Samedi 11 mai 2013

Privatisations : le gouvernement Hollande brade les entreprises publiques contre l’intérêt des Français dans économie hopital-225x300

Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National

Après avoir bradé l’immobilier de l’Etat, vendant pour une bouchée de pains casernes, écoles, hôpitaux, bâtiments historiques, le gouvernement, dans la lignée des précédents, s’apprête à réduire encore davantage le peu de parts qu’il lui reste dans des sociétés pourtant stratégiques ou de service public.

Le gouvernement de Jean-Marc Ayrault reproduit là fidèlement la politique du gouvernement Jospin qui fut celui qui privatisa le plus sous la Vème République, gouvernement auquel appartenait d’ailleurs le ministre Mélenchon.

Cette politique à courte-vue nuit à la France. Elle diminue les capacités d’intervention de l’Etat dans l’économie, déjà fortement limitées par les carcans européens ; elle affaiblit les entreprises concernées, brutalement soumises à l’appétit d’actionnaires prédateurs souvent étrangers ; elle affecte l’impératif contrôle des activités stratégiques par les pouvoirs publics. Enfin, elle pénalise le service public : qui peut garantir qu’EDF ne sera pas privatisé demain ? Quel devenir pour le nucléaire français ?

Ces privatisations sont d’autant plus absurdes qu’elles ne rapportent rien aux finances de la France. Les quelques milliards de produits financiers potentiellement dégagés représentent une goutte d’eau dans l’océan de la dette française.

Moralement enfin, la cession des actifs de l’Etat par le gouvernement dépouille les Français d’une richesse nationale qui leur appartient.

Que fera le gouvernement quand il aura revendu nos entreprises publiques ? Il bradera le château de Versailles ?…

Marine Le Pen propose au contraire de renforcer la présence de l’Etat dans les groupes stratégiques, de garantir le service public et de mettre en place les conditions d’un véritable Etat stratège qui protège et stimule l’économie.

Réaction de Marine Le Pen à l’intervention de François Hollande

Vendredi 29 mars 2013

Réaction de Marine Le Pen à l'intervention de François Hollande dans économie marinefondvert300x249

Les Français fondaient peu d’espoir sur cette nouvelle intervention présidentielle ; le discours tenu aujourd’hui par François Hollande n’a guère trompé leurs anticipations.

Le président de la République s’est en effet livré à une véritable mise en scène du vide, n’ayant rien de concret à annoncer, rien qui puisse sortir les Français de leur pessimisme. Il s’est contenté de rappeler les quelques mesurettes qu’il a prises depuis le début de son quinquennat et dont il espère qu’elles vont par magie faire revenir la croissance, c’est maigre. On retiendra cependant l’annonce d’une nouvelle augmentation probable de la durée de cotisation des retraités, et une accentuation de la politique ultralibérale dans beaucoup de domaines.

C’est qu’en fait, sur tous les sujets, il incarne la désespérante impuissance d’une politique qui ne croit plus en la France. Comme Nicolas Sarkozy avant lui, il a enfilé le petit costume de
gouverneur d’une province de l’Union européenne, n’ayant pas le courage de devenir le président de la France. Les Français veulent un chef qui reprenne en main le pays, et non un communicant qui enchaîne les formules et les promesses. Président d’un gouvernement technique, François Hollande était ce soir le Monti français.

Comme son prédécesseur, François Hollande veut essayer de nous faire croire qu’on pourrait tout changer sans rien changer. C’est une illusion. Le président de la République ne pourra rien, sur le front du chômage notamment, tant qu’il n’aura pas récupéré le pouvoir, tant qu’il n’aura pas décidé de sortir la France des rails de l’hyper austérité voulue par l’Allemagne et Bruxelles, tant qu’il n’aura pas rompu avec la politique ultralibérale de la zone euro qui enfonce un continent entier dans la récession, tant qu’il n’aura pas redonné des frontières à la France.

Il faut du courage en politique. François Hollande, pas plus que Nicolas Sarkozy avant lui, n’en a. Il est nécessaire de parler franchement aux Français, et leur dire qu’il faut pour notre pays une
rupture majeure, une restauration de la souveraineté dans tous les domaines.

Cette intervention n’aura rien changé, nous sommes toujours à mille lieux de cette politique courageuse de renaissance française et populaire pour laquelle je me bats. Les Français, de plus en plus
lucides sur la triste faiblesse du pouvoir UMPS, auront eu ce soir une occasion de plus de constater qu’il n’y a plus rien à attendre de cette classe politique aux abois.

Non au 19 mars !

Mardi 19 mars 2013

Non au 19 mars ! dans Critique marinelepen

Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National

Le Front National ne s’associera pas aux commémorations du 19 Mars 62, date à partir de laquelle des milliers de Harkis et Pieds-Noirs ont été massacrés.

Cette loi inique et purement idéologique a été votée au mépris de l’histoire et d’une blessure profonde pour un grand nombre de nos compatriotes.

Nous regrettons d’ailleurs que la droite au pouvoir n’aie jamais eu le courage de régler ce problème, si ce n’est pour choisir une date qui ne correspondait à rien.

Face à une contestation grandissante, nous demandons le vote d’un autre texte de loi plus conforme à la réalité des faits et au respect des mémoires.

Une fois aux affaires, nous abrogerons cette Loi et réglerons définitivement les problèmes liés à cette plaie jamais refermée de notre histoire nationale.

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Crédit photo : vivianericard.unblog.fr – monument aux morts de Tarascon le 19 mars 2013

NON, le 19 mars, n’est pas la bonne date pour commémorer la fin de la guerre d’Algérie chez nous. Il y eut, après cette
date, en violation du traité de cessez-le-feu, plus de victimes, militaires français, pieds-noirs et surtout harkis que pendant les 8 ans de la « guerre »

Hugo Chavez est décédé

Mercredi 6 mars 2013

Le vice-président vénézuélien, Nicolas Maduro, a annoncé mardi le décès d’Hugo Chavez après s’être battu deux ans contre un cancer de la région pelvienne.

« Nous avons reçu l’information la plus dure et la plus tragique que nous pouvions annoncer à notre peuple. A 16H25 (20H55 GMT), aujourd’hui 5 mars, est mort notre commandant président Hugo Chavez Frias », a déclaré M. Maduro à la télévision.

Au pouvoir depuis 1999, M. Chavez a été réélu en octobre dernier pour un quatrième mandat. Son investiture devait avoir lieu en janvier, mais son dernier bilan de santé avait jeté de nouveaux doutes sur sa capacité à assurer la présidence.

Hugo Chavez, 58 ans, avait désigné le vice-président vénézuélien Nicolas Maduro comme son successeur s’il était lui-même dans l’incapacité d’exercer la présidence et devait quitter le pouvoir définitivement.

Selon la Constitution, les Vénézuéliens seront de nouveau appelés aux urnes dans un délai de 30 jours.

Hugo Chavez… qui est-il vraiment ?

Ce documentaire argentin, diffusé à travers toute l’amérique latine en février 2010, retrace la vie du Président vénézuélien Hugo Chavez, depuis son enfance jusqu’à la rébellion du 4 février 1992.


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Il y a 60 ans : La Mort de Staline, le tyran rouge !

Mardi 5 mars 2013

Il y a 60 ans : La Mort de Staline, le tyran rouge ! dans histoire staline1

 

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