Archive de la catégorie ‘économie’

Barcarin : Service public en danger ! [vidéo]

Mardi 16 mai 2017

Valérie LAUPIES s’est rendue cette semaine au bac du Barcarin en Camargue [vidéo]
Le « Bac du Barcarin » permet de désenclaver Salin de Giraud en ouvrant la voie routière sur l’Est des Bouches du Rhône et sur Port Saint Louis du Rhône. Il facilite ainsi la circulation pour beaucoup de Saliniers.
Le Conseil départemental des Bouches du Rhône, le Conseil régional PACA et la ville d’Arles qui gèrent cette installation au sein du – Syndicat Mixte des Traversées du Delta du Rhône – (SMTDR), n’ont visiblement pas mesuré l’importance pour le développement économique et territorial de l’exploitation de cette infrastructure. 
 En effet, la SMTDR voit son budget diminuer sous prétexte de faire des économies. Des diminutions qui entraînent le mécontentement des usagers réguliers du bac mais aussi de la part du personnel de la SMTDR…

Les raisons sérieuses pour lesquelles le peuple américain a voté Trump

Dimanche 13 novembre 2016

Rappel illustré des thématiques fortes de la campagne présidentielle de Donald Trump.

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Hausse de 1% du chômage en juillet en PACA

Jeudi 25 août 2016

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L’opération bidouillage de François Hollande sur les chiffres du chômage pour essayer de faire croire à une baisse n’a pas fonctionné dans notre région.

La France n’est pas condamnée à la fatalité du chômage de masse et de la précarité de l’emploi. Elle peut y échapper en tournant le dos aux politiques d’abandon de notre industrie et de nos PME/PMI menées depuis des décennies par l’UMP et le PS sous l’égide de l’Union européenne.

Le nombre de demandeurs d’emploi a progressé de 1% en juillet en Provence-Alpes-Cote d’Azur selon la Direccte et Pôle Emploi, soit +1,4 % dans les Bouches-du-Rhône et +0,5% dans le Var.

Fin juillet 2016, en PACA, le nombre de demandeurs d’emploi tenus de rechercher un emploi et sans activité (catégorie A) s’établit à 324 310. Ce nombre augmente de 1,4% sur trois mois (soit +4 630 personnes), de 1,0% sur un mois et de 0,6% sur un an. En France métropolitaine, ce nombre diminue de 0,1% sur trois mois, de 0,5% sur un mois et de 1,2% sur un an.

+3,2% pour les moins de 25 ans sur les trois derniers mois

Sur trois mois, le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A augmente en PACA de 3,2% pour les moins de 25 ans (+1,4% sur un mois et –3,3% sur un an), progresse de 1,2% pour ceux âgés de 25 à 49 ans (+1,1% sur un mois et -0,1% sur un an) et s’accroît de 1,1% pour ceux âgés de 50 ans ou plus (+0,6% sur un mois et +4,6% sur un an).

+1,4% dans les Bouches-du-Rhône

Les évolutions du nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A se situent entre +0,3% dans les Alpes-Maritimes et +3,6% dans les Hautes-Alpes pour les évolutions sur trois mois. Sur un mois, cette hausse est de +0,5% dans le Var, de +1,4% dans les Bouches-du-Rhône et de +3,5 % dans les Hautes-Alpes.

SOURCE

Augmentation du revenu agricole ? Une étude de l’Insee loin des réalités…

Vendredi 8 juillet 2016
Philippe Loiseau sur le marché du MIN à Châteaurenard (13)

Philippe Loiseau sur le marché du MIN à Châteaurenard (13)

Communiqué de Presse de Philippe Loiseau, Député français au Parlement européen, membre de la Commission Agriculture et développement rural

Le monde agricole est révolté. L’Insee a en effet fait paraître ses prévisions concernant le revenu agricole le 5 juillet dernier. D’après cet organisme, ce revenu devrait connaître une hausse de 8,8% en 2015 par rapport à 2014 !! Mais d’où sort ce chiffre ? Tous les syndicats et professionnels sont consternés par cette annonce qui nie les réalités. Car 2015 restera pour de trop nombreux agriculteurs une année noire et certaines filières connaissent une grave crise : les filières bovine, laitière, porcine…

Cette prévision de l’Insee repose sur des moyennes, ce qui relativise les difficultés des filières. L’élevage laitier et l’élevage porcin connaissent de fortes baisses de productions en valeur (-11,5 % et -6,5 %)… C’est une baisse de 18% pour le maïs… Où se trouvent dans cette étude les éleveurs de porcs bretons dont 30% sont endettés à plus de 90% de leur chiffre d’affaires annuel ? Et les 50 000 dossiers qui ont été déposés au titre du Fonds d’allègement des charges dont 28 000 ont été considérés comme éligibles ?

Si les productions ont augmenté depuis une trentaine d’années, les prix ont chuté de 40%. Produire plus pour gagner moins, voilà le résultat de la politique productiviste libérale. Et nous devons ajouter à cela la diminution du nombre d’agriculteurs, avec une baisse de -1,9 % en 2015…

Il est inacceptable de jeter au visage de ceux qui travaillent sans pouvoir en tirer un revenu décent ce genre d’analyse. Nous imaginons déjà certains européistes et autres commissaires européens s’appuyer sur ce type de document pour expliquer que l’agriculture française ne va pas si mal, voire « va mieux », comme l’affirme François Hollande pour l’ensemble du pays…

L’agriculture française n’est pas un bloc monolithique. Elle est constituée de nombreuses filières qui ne connaissent pas toutes les mêmes résultats. Il conviendrait donc à l’avenir pour l’Insee de faire une étude filière par filière afin de dresser un tableau réaliste de l’état de notre agriculture. Et éviter ainsi une forme de désinformation, vécue comme une provocation par nos paysans.

Fact-Checking Brexit : Florian Philippot corrige Hedwige Chevrillon (spécialiste finance BFM Business)

Lundi 4 juillet 2016

Hedwige Chevrillon (spécialiste finance de BFM Business) affirmait hier que la bourse anglaise (FTSE) n’a pas tout regagné depuis le Brexit. Ce qui est faux comme vous pouvez le voir à la fin de cette vidéo. Non seulement elle a tout regagné, mais elle est au plus haut depuis 2015 comme l’a affirmé Florian Philippot.

Hedwige Chevrillon est rédactrice en chef du Grand Journal de BFM Business et éditorialiste BFM TV.

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Marine Le Pen sur le statut d’économie de marché de la Chine

Mercredi 11 mai 2016

En session plénière, Marine Le Pen est intervenue au sujet du statut d’économie de marché de la Chine (10/05/16).

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TAFTA : où en sommes-nous ?

Jeudi 28 avril 2016
TAFTA : où en sommes-nous ? dans économie

Le gouvernement feint de pouvoir abandonner les négociations qu’il conduit pourtant dès le départ. Ce n’est là que pure stratégie électorale.

Le traité de libre-échange transatlantique, communément désigné par l’acronyme TAFTA (TransAtlantic Free Trade Agreement), est régulièrement évoqué dans les médias sans que l’on sache avec exactitude ce qu’il comporte. Dès le début des négociations, le Front national avait attiré l’attention sur la dangerosité inhérente à ce traité, que les États-Unis souhaitent ratifier au plus vite. Au-delà des mesures envisagées – qui, si elles sont ratifiées, bouleverseront radicalement notre droit commercial en matière internationale -, l’opacité des négociations trouble.

Pas moins de soixante élus se sont plaints du manque de transparence dans une tribune publiée par Le Monde : « Chacun sait que l’Union européenne négocie avec les États-Unis un partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (TTIP), mais personne ne sait ce qu’il contient. » Une réflexion parfaitement légitime, alors que nous ne connaissons toujours pas le contenu du traité, en raison de clauses de confidentialité particulièrement contraignantes. La Commission européenne, associée à la Maison-Blanche, maintiendraient-elles le flou pour masquer ce qui s’apparente à un nouveau marché de dupes pour les peuples européens ? C’est fort possible.

Si le détail des négociations est entouré d’un halo de mystère, les grands traits de l’accord sont d’ores et déjà connus : réduire les barrières tarifaires en vigueur entre les États-Unis et l’Union européenne, lever les obstacles non tarifaires aux échanges commerciaux (notamment en organisant la convergence des normes), définir de nouvelles règles en matière de commerce et d’investissement en créant, par exemple, un tribunal arbitral chargé de juger les différends entre les deux marchés. Pour qui sait lire entre les lignes, le TAFTA prépare la vassalisation de l’Europe, sa soumission au marché américain.

Lire la suite sur Boulevard Voltaire…

Infographie : comment l’Union européenne vous ruine

Jeudi 7 avril 2016

Chaque année, l’UE prend à la France 22 milliards d’euros et ne lui en rend que 13 (PAC et fonds régionaux compris).
La France perd ainsi 9 milliards d’euros par an !

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Nous demandons un débat à Monsieur Pierre Gattaz sur le programme économique du Front National

Mardi 1 décembre 2015

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Communiqué de presse du Front National

Pierre Gattaz a aujourd’hui violemment critiqué le programme économique du Front National dans Le Parisien.

Il a eu la chance d’exprimer son point de vue dans un grand quotidien, nous aimerions avoir la chance de nous défendre.

Dans notre programme, il n’y a pas de retour de la retraite à 60 ans mais une retraite pleine lorsqu’on a cotisé 40 ans. Il n’y a pas non plus de hausse de 200 euros du SMIC mais une baisse des cotisations sociales des bas salaires compensé par une hausse de 3% des taxes à l’importation. Monsieur Gattaz se réjouit à chaque baisse des cotisations des entreprises mais ne semble pas apprécier une baisse des cotisations pour les salariés.

Enfin, la compétitivité nécessaire des entreprises est aussi prise en compte : retrouver une monnaie nationale est justement un élément central pour redonner de la compétitivité à nos entreprises par rapport à leurs concurrentes étrangères.

Point par point, nous pouvons réfuter les critiques de Pierre Gattaz devant nos compatriotes. Nous lui demandons donc de cesser les jets de pierre effectués à bonne distance et lui proposons de venir débattre avec les économistes du Front National de notre programme économique sur le terrain qu’il préfère : studio de télévision, radio ou grand quotidien.

Pays d’Arles : Les trains intercités vont être supprimés…

Mardi 10 novembre 2015
C'est une catastrophique économique pour le pays d'Arles, encore une dégradation du service public. Des secteurs comme le tourisme vont être directement impactés, dans un territoire ou le chômage dépasse la barre des 18 %... L'UMPS est directement responsable de ce saccage !

Gare d’Arles – Photo Fred Laupies

« La suppression des trains intercités est une catastrophe économique pour le pays d’Arles, c’est encore une dégradation du service public.

Des secteurs comme le tourisme et ses activités satellites vont être directement impactés par la disparition des trains intercités. C’est un très mauvaise nouvelle pour les habitants de ce territoire où le chômage dépasse la barre des 18 % dans certaines localités… 

L’UMPS aux manettes de la France depuis plus de trente ans, est directement responsable de ce saccage ! »

Frédéric LAUPIES – Front National Pays d’Arles

La Provence :

Et si la gare d’Arles tombait dans la troisième division des gares du département ? C’est ce que redoute l’Adugare (l’Association des usagers de la gare d’Arles et de sa région). Déjà loin de Saint-Charles, ou de la gare d’Aix-TGV, elle pourrait dire adieu aux trains intercités arrivant de Bordeaux, qui ne passeraient plus que par Nîmes puis Marseille. Voilà en tout cas ce que préconise le rapport Duron, chargé d’établir une réflexion sur l’avenir de ces trains dits « d’équilibre du territoire » (TET). La décision définitive sera prise au printemps 2016, mais si tel était le cas, le coup serait rude pour la gare d’Arles. Trop rude, selon Josiane Spiteri, présidente de l’Adugare, qui, avec la CLCV et les cheminots retraités, a obtenu il y a quelques jours une entrevue avec Jean-Yves Petit, vice-président de la Région Paca en charge des transports, pour faire le point sur ce dossier sensible.

« Nous ne voulons pas que les trains intercités ne s’arrêtent plus à Arles, cela représente 12 arrêts par jour, c’est énorme, et ce serait une catastrophe de les perdre pour la ville d’Arles, plaide Josiane Spiteri. On deviendrait une petite gare de rien du tout. Il y a beaucoup de gens qui vont travailler ou étudier à Nîmes ou Montpellier, les TER (Trains express régionaux, Ndlr), qui ne vont pas en Languedoc-Roussillon, ne peuvent pas suffire. On a déjà eu la suppression du Cévenol, qui a désormais son terminus à Nîmes, là ce serait le coup de grâce pour la gare d’Arles, et l’image nationale de la ville. »

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« OUI TARASCON » N°5 arrive dans vos boîtes aux lettres !

Jeudi 5 novembre 2015

  »OUI TARASCON » n°5 le trimestriel de réinformation des Tarasconnais ! (sept-oct-nov)

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Cliquez sur l’image ci-dessus pour télécharger le OUI TARASCON N°5

ACCM : Communiqué de Jean-Pierre Magini (FN) sur la délégation publique du service de l’eau

Jeudi 15 octobre 2015

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Intervention de Jean-Pierre Magini (FN), Conseiller municipal d’Arles, Conseiller communautaire ACCM.

Conseil communautaire ACCM du 14 octobre 2015,

A l’ordre du jour de ce Conseil, deux projets de délibération relatifs au choix du délégataire du service de l’eau potable et du service de l’assainissement dont le bien fondé reste à démontrer.

En effet, l’examen du dossier fait ressortir, entre autres, des lacunes et des interrogations, dans les domaines économiques et financiers mais aussi sur les plans technique et social.

Handicapée lourdement par une dette de près de 2 milliards d’euros, la SAUR, délégataire proposé, a été contrainte en 2013 de restructurer sa dette en passant sous le contrôle de ses créanciers, principalement les banques BNP Paribas et BPCE. Ceci afin d’éviter la mise en redressement judiciaire, autrement dit, la faillite.

Dans le même temps, sur la période 2012 à 2014, quatre dirigeants opérationnels se sont succédés à la tête de l’entreprise ! Il y a mieux en matière de stabilité et de stratégie, sans parler de la pression que cette situation a dû faire peser sur l’ensemble des parties prenantes.

Dans ce contexte peut-on être assuré qu’il y a une réelle objectivité dans les réponses aux appels d’offre, qu’il n’y a pas minoration de la marge nécessaire pour assurer une prestation de qualité et son maintien ?

Il faut également souligner qu’il n’entre pas dans la vocation des banques de prendre de telles participations. Ce ne peut être que provisoire.

Les banques vont donc se désengager au plus tôt en fonction des opportunités qui se présenteront. A ce titre, a été évoquée au mois de mai 2015 le rachat de la SAUR par le groupe espagnol de construction et de services FCC. Information aussitôt démentie par la SAUR et FCC. Mais la SAUR est-elle maître de son destin ? On peut en douter.

Ce n’est donc que partie remise. C’est pourquoi, dans l’hypothèse où un investisseur étranger proposerait et obtiendrait la possibilité de racheter la SAUR, choisir ce délégataire aujourd’hui reviendrait à favoriser un prestataire étranger au détriment de nos propres entreprises. Il y a mieux en matière d’attribution d’un marché public, la préférence nationale doit-être privilégiée. Ce risque n’est pas à écarter pour notre collectivité territoriale.

Par ailleurs, le remplacement des anciens branchements en plomb pour la distribution d’eau potable n’est pas évoqué dans le dossier. C’est une obligation légale qui devait être respectée depuis le 25 décembre 2013.

La toxicité du plomb est largement connue, que ce soit pour la consommation humaine ou la pollution potentielle des nappes phréatiques.

Reste-t-il à ce jour des branchements à remplacer dans le domaine public ? Si oui, combien ? Qui supportera le coût ? Ce coût, dépose des branchements et remplacement, peut être évalué à 1 100 euros par compteur.

Enfin, dans une région sinistrée par un taux de chômage historique, près de 20 %, une collectivité publique peut-elle envisager d’aggraver cette situation ?

Cette interrogation se pose pour la Société des Eaux d’Arles qui compte 90 personnes environ. La structure de cette entreprise est adaptée aujourd’hui au besoin en termes de moyens, humains et matériels. Dans l’hypothèse où la DSP serait attribué à la SAUR, que deviendraient la partie privée de la SEA qui compte 25 personnes ?

Les besoins en moyens, structures, ne seront plus les mêmes que ce soit pour l’encadrement ou les moyens matériels. Un outil de travail adapté pour 90 personnes ne l’est pas pour 25, il est surdimensionné. L’équilibre d’exploitation ne peut être assuré dans ce contexte.

Pour toutes ces raisons, et en l’état des informations portées à ce jour à notre connaissance, notre groupe s’opposera au choix de ce délégataire.

Valérie LAUPIES (FN) : « L’entreprise Véolia et ses salariés n’ont pas à faire les frais des mauvais choix politiques de l’ACCM et de son Président socialiste M.Vulpian. »

Jeudi 15 octobre 2015
Valérie LAUPIES (FN)  le 14 octobre au conseil communautaire ACCM

Valérie LAUPIES (FN) le 14 octobre au conseil communautaire ACCM

Intervention le 14 octobre de Valérie LAUPIES (FN) sur la gestion de l’eau dans le territoire ACCM

Ayant entendu et analysé votre point de vue, M. le Président, ainsi que le point de vue de l’ensemble des  protagonistes du service de l’eau et de l’assainissement sur notre territoire ACCM (représentants du personnel et du groupement Véolia-SEM-SEA), notre groupe se prononcera CONTRE le choix du délégataire retenu pour les raisons suivantes :

- nous n’avons pu participer à la commission des marchés de DSP puisque nous en sommes écartés, par conséquent nous n’avons pu orienter les négociations

- vous avez fait le choix du low-cost, du moins-disant, ce qui signifie un moindre service. Nous sommes opposés à ce choix dans l’intérêt des usagers qui sans aucun doute devront payer à terme la compensation du service non rendu

- comme l’ont dit les précédents intervenants, l’absence d’engagement écrit concernant la pérennité des emplois et des acquis sociaux du personnel Véolia / SEA au service de notre territoire fait que nous ne pouvons voter en toute transparence

- d’autre part, il me semble très risqué sur un territoire particulièrement tributaire du PPRI de laisser gérer le problème de l’eau à une entreprise low-cost qui n’a pas de véritable  connaissance de la problématique de terrain

 

Ce qui me paraît toutefois le plus important d’exprimer aujourd’hui, c’est l’analyse du système qui nous a mené dans cette impasse.

En effet, le projet de réforme territoriale et l’Acte III de décentralisation oblige le transfert de compétences eau et assainissement aux communautés de communes. Or, l’harmonisation du territoire en la matière est très coûteuse. Le rapport de la CRC (Cours Régionale des Comptes) stipule que les coûts d’investissements afférant à cette harmonisation sont importants et à terme, l’intercommunalité devra surtaxer  les communes hors Arles. Que pouvez-vous nous dire de ces taxes au terme de l’harmonisation du territoire, M. le Président ?

- dans le projet que vous venez de nous exposer, il semble que vous faites peser le problème du coût de l’harmonisation territoriale à l’entreprise Véolia / SEA. Or, c’est bien le modèle intercommunal qui est en cause et nullement l’entreprise. Celle-ci n’a donc pas à faire les frais de mauvais choix politiques.

Autrement dit, si l’harmonisation forcée ne coûtait pas si cher, vous ne seriez pas acculé au low-cost.

Nous voyons bien que le modèle intercommunal est synonyme de prestations à moindre coût, donc de baisse de service, donc de dégradation de l’ économie et de l’emploi.

En cela, il est contraire à vos engagements de début de mandat où vous nous affirmiez votre détermination à développer économiquement notre territoire

Décidément, il serait injuste de sacrifier une entreprise et des emplois sur l’autel d’un modèle structurel pervers, d’autant plus que les usagers en feraient les frais à terme même si vous le réfutez dans ce rapport.

Budget 2016 : budget de soumission à l’Union européenne et à l’immigration

Samedi 3 octobre 2015

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Communiqué de presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National

Le budget présenté ce jour en Conseil des Ministres suit la longue liste des budgets UMPS marqués du sceau de l’insincérité et de Bruxelles.

Insincérité en ce qu’il continue d’être calculé sur les bases d’une croissance économique irréaliste, estimée à 1,5% en 2016, ce qui, de l’aveu même du Haut conseil des finances publiques, est une estimation qui ne peut être qualifiée de « prudente ». On rappelle ainsi que la croissance au deuxième trimestre 2015 a été de 0% et que les prévisions de croissance dans le monde sont plus pessimistes que jamais.

En outre, dans le contexte actuel d’explosion du chômage, prévoir un boom de l’investissement et de la consommation des ménages en 2016 relève de la fantaisie pure. Pas plus que l’investissement n’avait redémarré en 2015 à la suite du pacte de compétitivité, il ne redémarrera pas en 2016 du fait d’un manque structurel de débouchés.

Car l’austérité bruxelloise, elle, continue. Encore 16 milliards de réductions aveugles de dépenses publiques imposées par l’Union européenne en 2016, qui vont contracter toujours plus l’activité et frapper les plus fragiles d’entre nous, notamment les petites retraites. C’est d’autant plus inadmissible que dans le même temps les économies sur les gaspillages et la mauvaise dépense publique ne sont pas faites, qu’on parle d’immigration, de fraude sociale et fiscale, ou des coûts liés à la fusion des régions.

Cette austérité délétère est en plus parsemée d’injustices criantes. C’est ainsi que les APL vont être réduites de 225 millions d’euros pour financer l’accueil des migrants : un arbitrage scandaleux au détriment des plus modestes ! Dans le même temps, la contribution française à l’Union européenne devrait atteindre des sommets à plus de 22 milliards d’euros l’année prochaine.

Au final, les mêmes politiques produisant les mêmes effets, la seule prévision qui se réalisera en 2016 est bien celle de l’augmentation de la dette publique qui devrait atteindre un record à 96,5% du PIB.

Le Front National condamne ce budget de soumission à Bruxelles et à l’immigration. Plus un euro ne doit aller à l’Union européenne qui nous impose une politique anti-économique et anti-sociale et des dépenses supplémentaires par sa folle politique d’immigration massive.

A défaut de lutter contre le chômage, le gouvernement lutte contre les chômeurs !

Mardi 29 septembre 2015

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Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen

A défaut de lutter contre le chômage et de permettre aux entreprises de créer des emplois, le gouvernement de Manuel Valls a décidé de remettre en cause la qualité de « demandeur d’emploi » sous prétexte de contrôle renforcé contre la fraude. Alors que les chiffres du chômage en août explosent (20 000 demandeurs d’emploi supplémentaires), la mise en place de ce dispositif de flicage des personnes à la recherche d’un travail ne vise en réalité qu’un objectif : procéder à des radiations administratives massives afin de maquiller le bilan économique et social calamiteux de l’État PS.

En stigmatisant ainsi les chômeurs, Manuel Valls et son ministre de l’économie Emmanuel Macron tentent de masquer l’échec absolu de la politique d’austérité généralisée. Rappelons que François Hollande lui-même ne se déclarait pourtant pas favorable à un renforcement du contrôle des chômeurs. En février 2012, en pleine campagne présidentielle, il s’opposait ainsi au « référendum sur l’indemnisation des chômeurs », proposé par Nicolas Sarkozy. « Il n’est jamais utile pour un président sortant, qui est en échec, de s’en prendre aux plus fragiles », déclarait-il…

Ce revirement est donc très révélateur. L’UMP comme le PS étant incapables d’apporter des réponses crédibles et durables au chômage de masse qui frappe les Français, le recours aux petites tactiques administratives pour harceler les demandeurs d’emploi et ainsi truquer les chiffres du chômage est devenu la méthode habituelle du gouvernement.

Pour en finir avec ces pratiques honteuses et créer des emplois, le Front National demande qu’un changement radical de cap ait lieu afin de redonner à la France des armes économiques et monétaires pour peser dans la mondialisation sauvage et redonner des marges de manœuvre à nos TPE et PME, affaiblies par l’explosion des charges sociales, fiscales et réglementaires. Cela ne sera possible que si nous retrouvons notre souveraineté politique, aujourd’hui confisquée par Bruxelles.

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