Pays d’Arles : Les trains intercités vont être supprimés…

C'est une catastrophique économique pour le pays d'Arles, encore une dégradation du service public. Des secteurs comme le tourisme vont être directement impactés, dans un territoire ou le chômage dépasse la barre des 18 %... L'UMPS est directement responsable de ce saccage !

Gare d’Arles – Photo Fred Laupies

« La suppression des trains intercités est une catastrophe économique pour le pays d’Arles, c’est encore une dégradation du service public.

Des secteurs comme le tourisme et ses activités satellites vont être directement impactés par la disparition des trains intercités. C’est un très mauvaise nouvelle pour les habitants de ce territoire où le chômage dépasse la barre des 18 % dans certaines localités… 

L’UMPS aux manettes de la France depuis plus de trente ans, est directement responsable de ce saccage ! »

Frédéric LAUPIES – Front National Pays d’Arles

La Provence :

Et si la gare d’Arles tombait dans la troisième division des gares du département ? C’est ce que redoute l’Adugare (l’Association des usagers de la gare d’Arles et de sa région). Déjà loin de Saint-Charles, ou de la gare d’Aix-TGV, elle pourrait dire adieu aux trains intercités arrivant de Bordeaux, qui ne passeraient plus que par Nîmes puis Marseille. Voilà en tout cas ce que préconise le rapport Duron, chargé d’établir une réflexion sur l’avenir de ces trains dits « d’équilibre du territoire » (TET). La décision définitive sera prise au printemps 2016, mais si tel était le cas, le coup serait rude pour la gare d’Arles. Trop rude, selon Josiane Spiteri, présidente de l’Adugare, qui, avec la CLCV et les cheminots retraités, a obtenu il y a quelques jours une entrevue avec Jean-Yves Petit, vice-président de la Région Paca en charge des transports, pour faire le point sur ce dossier sensible.

« Nous ne voulons pas que les trains intercités ne s’arrêtent plus à Arles, cela représente 12 arrêts par jour, c’est énorme, et ce serait une catastrophe de les perdre pour la ville d’Arles, plaide Josiane Spiteri. On deviendrait une petite gare de rien du tout. Il y a beaucoup de gens qui vont travailler ou étudier à Nîmes ou Montpellier, les TER (Trains express régionaux, Ndlr), qui ne vont pas en Languedoc-Roussillon, ne peuvent pas suffire. On a déjà eu la suppression du Cévenol, qui a désormais son terminus à Nîmes, là ce serait le coup de grâce pour la gare d’Arles, et l’image nationale de la ville. »

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