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Archive pour octobre 2013

Le problème de l’instrumentalisation politique des libérations d’otages par les gouvernements

Jeudi 31 octobre 2013

Le problème de l’instrumentalisation politique des libérations d’otages par les gouvernements dans france marine-le-pen-vis-300x199

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National

Les déclarations de Marine Le Pen posent le problème de l’instrumentalisation politique des libérations d’otages par les gouvernements.

Les images livrées en pâture d’otages encore affublés des symboles de leur détention, manifestement encore sous le choc d’une détention longue et pénible, tirés devant les caméras de télévision par la manche par le ministre des Affaires étrangères, ont indubitablement laissé aux Français un sentiment de malaise.

Il faut rompre avec ce qui est devenu une tradition française profondément malsaine d’instrumentalisation politique des libérations d’otages. Elles ne sont ni des meetings électoraux ni des émissions de téléréalité.
Il serait bon que nos dirigeants s’en souviennent.

Tout justifie de laisser aux otages le temps de se retrouver et de retrouver leurs proches avant toute utilisation médiatique ou politique de leur libération. Ce serait là la vraie marque de respect à l’égard des otages et de leurs familles.

Une probable « contrepartie financière » pour la libération des otages d’Arlit

Mercredi 30 octobre 2013

Une probable « contrepartie financière » pour la libération des otages d’Arlit dans france l-image-des-otages-au-niger-diffusee-sur-al-jazira

« Ni assaut, ni rançon », a assuré Laurent Fabius mardi après la libération des quatre otages français d’Arlit (nord du Niger). Mais pour tous les observateurs, une rançon, on parle désormais de contrepartie financière, a forcément été payée à AQMI (Al-Qaïda au Maghreb islamique).

« La position de la France, c’est de ne pas apparaître en première ligne en tant qu’État. Mais il est possible que s’il y a rançon, cela passe pas des financements industriels », explique à Métronews Antoine Glaser, spécialiste de l’Afrique. Si ce n’est pas l’État, c’est donc Areva et Vinci, les deux employeurs des quatre ex-otages, qui ont pu mettre la main à la poche. « Il est très vraisemblable qu’une rançon ait été versée », a également affirmé Dorothée Moisan sur France 3, une journaliste spécialiste du sujet, auteur de Rançons : une enquête sur le business des otages. D’ailleurs, a-t-elle rappelé, pour la libération de François Larribe, du Togolais et du Malgache enlevés en même temps que les quatre otages relâchés mardi, une somme d’argent avait été versée par Areva et Vinci. Le montant de 13 millions d’euros avait été évoqué.

Le Parisien affirme qu’« Areva a fait passer au gouvernement français un message explicite indiquant son intention de payer pour obtenir la libération de ses quatre salariés ». Le quotidien évoque une somme de plusieurs millions d’euros.

L’hypothèse qu’Areva ait versé une rançon tient donc la corde pour de nombreux observateurs, et met en colère les proches d’autres otages, qui ne sont pas soutenus par un grand groupe français. Pascal Lupart, président du comité de soutien de Serge Lazarevic, enlevé au Mali en novembre 2011 par AQMI, l’assure : « On se doute bien que c’est Areva qui a payé pour la libération des otages d’Arlit », et de déplorer que les otages qui restent au Mali soient « des indépendants, des sans-grades, qui n’ont pas derrière eux une entreprise capable de disposer d’une manne financière pour les faire libérer ».

Source : 20minutes.fr

Tarascon : Trois cents personnes pour le premier meeting de Valérie Laupies

Mercredi 30 octobre 2013

Page 11 – Midi Libre – mardi 29 octobre 2013

page 11 Midi Libre 29/10/2013 Beaucaire-Tarascon

 

 

 

27/10/2013 : Meeting Tarascon (13) – Valérie LAUPIES / « Tarascon Bleu Marine »

Mardi 29 octobre 2013
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A suivre bientôt sur ce blog l’allocution (vidéo) de Marion Maréchal Le Pen, député du Vaucluse 

Le début du meeting de Marion Maréchal Le Pen à Tarascon (13)…

Lundi 28 octobre 2013
La suite bientôt !
Par ordre d’apparition :
Julien Sanchez candidat FN sur Beaucaire (30)
Valérie Laupies candidat FN sur Tarascon (13)
Stéphane Ravier candidat FN sur Marseille (13)
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Vidéo : Conférence de Presse à Tarascon de Marion Maréchal LE PEN, Valérie LAUPIES et Stéphane RAVIER (27/10/2013)

Lundi 28 octobre 2013
http://www.dailymotion.com/video/x16ituv

Journal de bord de Jean-Marie Le Pen n°337

Dimanche 27 octobre 2013
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Florian Philippot sur RFI

Mercredi 23 octobre 2013
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Marion Maréchal Le Pen sera à Tarascon le 27 octobre

Mercredi 23 octobre 2013

Pour réserver il suffit d’envoyer un chèque de 10 €/personne à l’ordre du « domaine des mylords » à Tarascon Bleu Marine 15, boulevard Victor Hugo 13150 Tarascon.

Addendum 23/10/2013 : Réservez vite, il ne reste pas beaucoup de places !
Pour faire rapide, laissez votre nom, votre prénom, votre ville, le nombre de personnes qui souhaitent réserver et votre numéro de téléphone au 06.82.87.01.30 (répondeur).
On vous rappellera…

Marion Maréchal Le Pen sera à Tarascon le 27 octobre dans france flyer-mmlp-2710

Michel Fugain à propos du Front National

Mercredi 23 octobre 2013
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Christian Jacob pris en flagrant délit de mensonge par Marine Le Pen…

Mardi 22 octobre 2013

Comment l’UMP peut-elle encore être crédible sur ce sujet alors qu’elle a eu dix ans pour s’en préoccuper ? Il faut également garder en mémoire que les députés UMP se sont prononcés contre l’amendement n°376 de la loi de finances rectificative, déposé par les députés du Rassemblement Bleu Marine et visant à supprimer l’AME ou à en limiter le montant.

Entre le discours tenu par l’UMP devant micros et caméras, et les actes votés à l’Assemblée Nationale, il y a un fossé.

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Mots croisés – Le piège Leonarda

Mardi 22 octobre 2013
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Euro : Arnaud Montebourg sur la bonne voie

Mardi 22 octobre 2013

Euro : Arnaud Montebourg sur la bonne voie dans Critique Marine-Le-Pen-le-vote-utile-cest-le-Front-National-Rassemblement-Bleu-Marine-200x221

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National

Dans des propos rapportés par le journal Le Parisien, le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg balaie la grossière et traditionnelle propagande de l’UMP et du PS qui cherche en toute circonstance à assimiler la dévaluation de la monnaie à un cataclysme ou au chaos.

Il dit en effet : « L’Europe est la seule région au monde qui, cinq ans après la crise financière, n’a pas retrouvé la croissance. L’euro est trop cher ! S’il y avait une baisse de 10 % du taux de change par rapport au dollar, nous augmenterions notre richesse nationale de 1,2 %, on créerait 150.000 emplois et on réduirait le déficit de 12 milliards. Et si l’euro baissait de 20 %, on comblerait le déficit extérieur, créerait 300.000 emplois et réduirait d’un tiers le déficit ! »

En ce sens, il donne raison aux analyses monétaires du Front National qui, à l’instar de nombreux économistes, voit dans l’euro cher une des principales causes de notre désindustrialisation, de la croissance nulle et du chômage de masse.
Arnaud Montebourg nous aide à ouvrir sereinement le débat sur l’euro, loin des caricatures habituelles d’un système arc-bouté sur l’existant et soucieux d’éviter toute discussion de fond.

Mais Arnaud Montebourg commet une faute logique : au-delà de se lamenter, quelle action concrète et responsable depuis des mois qu’il fait ce constat mais que l’euro ne baisse pas ? Que fait-il constatant qu’à l’évidence ni la BCE ni l’Allemagne ne souhaitent une dévaluation de la monnaie unique ? Comment peut-il accepter de n’avoir aucune prise sur la politique monétaire de la France alors qu’il dit lui-même avec raison que la monnaie est une arme essentielle du redressement ?

S’il veut sortir de l’incantation et œuvrer réellement au service de la réindustrialisation, Arnaud Montebourg ne doit pas stopper sa réflexion au milieu du chemin. Il doit reconnaître que nos pays ont intérêt à retrouver leur monnaie nationale et donc la maîtrise de leur politique monétaire pour pouvoir obtenir cette bouffée d’oxygène, pour avoir la maîtrise stratégique de leur économie et renouer avec une croissance forte et durable.

Il doit admettre que 95 % des pays du monde ont leur monnaie nationale et que l’euro est une anomalie dans le monde, une anomalie qui n’est pas éternelle.

Les agriculteurs partent en « guerre » contre l’écotaxe

Mardi 22 octobre 2013

Les agriculteurs partent en « guerre » contre l’écotaxe dans économie 14381683-l-39-agriculture-tracteur-avec-une-charrue-labourant-un-champ-du-sol

La FNSEA organise ce mardi une quarantaine de barrages filtrants pour demander l’ajournement de l’écotaxe dont ses adhérents seront redevables dès 2014.

C’est ce mardi matin très tôt que les agriculteurs de la FNSEA (Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles) se sont mobilisés dans toute la France pour demander l’ajournement de l’écotaxe. Un prélèvement sur les transports de plus de 3,5 tonnes, dont les exploitants devront s’acquitter, comme tous les transporteurs, à chaque passage de leur véhicule sous des portiques spécifiques.

Ainsi un poulet produit en Bretagne ou dans le Gers, pourra être taxé six fois avant d’arriver dans l’assiette du consommateur, contre seulement une à deux fois quand il sera importé par avion du Brésil ! Pour dénoncer cette situation paradoxale, plus de 40 opérations escargots et barrages filtrants autour des portiques ou de bornes destinés à percevoir l’écotaxe seront organisées dans l’Hexagone.

En Bretagne, dont le secteur agroalimentaire est déjà touché par la crise, les éleveurs seront aussi très mobilisés même s’ils devraient être exonérés de 50 % de cette taxe. Certains n’excluent pas de dessouder le portique de Locminé dans le Morbihan.

Une journée sous haute tension donc, annoncée par Xavier Beulin, président plutôt modéré de la FNSEA dimanche soir sur Europe 1. Elle marque en tout cas un certain durcissement des relations entre les agriculteurs et le gouvernement.

Source : lefigaro.fr

Manuel Valls a défendu l’action du chef de l’Etat sur le dossier Leonarda.

Lundi 21 octobre 2013

(…)Quant à un retour en France de Leonarda, le premier flic de France a invité la famille Dibrani à « réfléchir » à la proposition du président Hollande « hors des caméras » et « de ce cirque médiatique insupportable, qui met en danger non seulement cette famille et cette jeune fille »(…)

http://www.dailymotion.com/video/x1680v5
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