De l’université d’été à la gesticulation des fourbes

 Nations Presse Info

Par Jacques de Nations Presse Info : http://www.nationspresse.info/?p=55715#more-55715

Billet d’humeur

Il n’est pas surprenant qu’au moment où la France estivale débraye la machine économique, les paons inutiles émettent leurs vocalises dissonantes afin de mieux se positionner dans le monde du silence.

C’est ainsi qu’en marge des officines politiques, foisonnent les universités vaudevillesques d’été.

Sur fond de shows médiatisés, tout le monde y va de sa chemisette blanche, de ses manches retroussées, de son tee-shirt fabriqué en chine, de sa décontraction figée, et de ses courtisans courtisanes en mal de pouvoir, de reconnaissance et surtout de notoriété.

C’est le seul moment de l’année où tous les seconds couteaux refoulés se sentent libres pour tenter de partir à la conquête du néant. Arnaud Montebourg, aux élans mégalomanes, « Young leader » de la French American Foundation ; un pied à la botte des Américains, un pied à la botte de l’euro mondialisme ; Vincent Peillon, le racoleur de la gauche, leader philosophe de la théorie des hétéroclites ; Murielle de Sarnez, l’ex-vendeuse d’encarts publicitaires qui tente aujourd’hui de vendre son plus mauvais produit. Sans oublier le vrai faux facteur, révolutionnaire officiel du pouvoir en place.

Ils sont tous là, présents aux bals des illusionnistes, garde-fous du plus testiculant de tous, Cohn Bendit, leader franco- allemand (en fonction de l’employeur peut- être) du lobby écolo de l’anti- France ; la nouvelle arme de Sarkozy pour taxer les Français sur le droit de se déplacer, de se chauffer, de s’éclairer, tout en travaillant le dimanche. C’est que le bougre, il a réussi à rentabiliser en une élection le drame « home », escroquerie d’Etat projetée l’avant-veille d’une élection qui fit monter à 17 % le vote émotionnel en faveur d’une thèse scientifiquement contestée.

Et chacun y va de sa petite phrase, les yeux dans les nuages, de sa chansonnette à table où l’on trinque au champagne sur le dos des contribuables, devant les caméras et les journalistes, pour masquer la réalité qui, en définitive n’échappe pas à l’homme de la rue.

Cette classe politique sans charisme ne pense qu’au court terme de la prochaine élection (son gagne-pain) tout en étant incapable de défendre à long terme les intérêts de leurs concitoyens.

Et puis il y a les autres : au pied ! Mandarins sans états d’âmes sous la bannière de l’occupant : De Villiers et ses costumes, Nihous, son chien de chasse. Dupont Aignan, l’ancien futur nouveau pion des faux souverainistes, Young Leader comme Montebourg… « Mais chez ces gens là, Monsieur, on ne cause pas, Monsieur, on compte. »

Au-delà de leur insuffisance à gérer les affaires de leurs propres mouvances et partis, pourraient-ils faire oublier aux Français la situation désastreuse dans laquelle ils continuent d’entrainer le pays ?

Refusant la réalité des faits, ils vident les caisses de l’Etat, cassent le tissu économique et productif du pays, déstructurent, sur ordre, la cohésion sociale, en laissant les habitants de la France otages de la récession, du chômage, de la désinformation médiatique, et du mal vivre.

En définitive les universités d’été sont des campus idéologiques vides, déconnectés de ce qu’attendent les Français et de la réponse à donner vis-à-vis de l’inquiétude collective qui n’a d’autre choix que de s’exprimer par le silence des urnes devant le vide que révèle une diaspora juste bonne à diaboliser ses véritables opposants.

Les universités d’été ne réunissent qu’une caste d’égocentristes malades de pouvoirs, les uns indifférents au fait que leur majorité ne représente que 11 % des inscrits aux Européennes, les autres, qu’un français sur cinq y ait exprimé un vote de gauche. Peu importe également pour eux que la dette publique, qu’ils aggravent chaque jour, soit telle que les impôts annuels sur les revenus des Français n’en payent que les intérêts.

Billet d’humeur par Agathon

Non, le positionnement ne se situe qu’au regard de 3 éléments :

Pour la droite, reconquérir les conseils régionaux.
Pour la gauche, ne pas les perdre.
Pour les 2, ne pas permettre au Front National de dénoncer le mensonge d’Etat entretenu dans ce pays par un système devenu minoritaire quant à la confiance que leur accorde le pays réel.

Or ce qui fait du bruit ne fait pas de bien , et ce qui fait du bien ne fait pas de bruit.

Face à ce déballage nourri de trompe l’œil, voilà les raisons nécessaires et suffisantes pour lesquelles l’ensemble des forces patriotes doivent faire acte de salut public et de Résistance.

A la veille d’une échéance aussi importante que la campagne des Régionales, chacun de nous, attachés à la liberté de notre pays, doit s’investir et se prononcer, au-delà des clivages artificiels, aussi désordonnés que sporadiques, autour du seul programme, pour la France libre, énoncé lors des élections présidentielles de 2007 et soutenu par les nationaux autour de Jean Marie Le Pen.

C’est bien à la France qu’incombe la défense et le soutien de ses secteurs économiques, sociaux à l’échelon régional ou territorial et c’est à son gouvernement qu’il convient de réaliser les coopérations internationales qui relanceront nos entreprises dans nos régions.

C’est par les provinces et régions historiques de cette France, dédaigneusement appelée « France des clocher » par ceux qui méprisent la réalité d’un peuple, que nous devons dans les mois avenirs, mener un combat de résistance contre le dictat de l’autisme des états major politiques parisiens, et contre le clan mondialiste de l’anti France.

En cela aussi nous devons nous opposer au redécoupage en « länders » administratifs imposés par la commission Balladur au détriment de la réalité historique de notre pays.

Je le répète : « Tous les moyens même légaux » car le refus d’exprimer ou d’empêcher d’exprimer les voix patriotes ne sont en fait les attitudes que nos adversaires provoquent, utilisent afin de réduire au silence l’opposition nationale, notamment dans les assemblées.

Le vote n’est pas une participation au système mais bien un acte de résistance actif, là où l’abstention serait un acte de collaboration passive avec le pouvoir en place.

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