Accueil Résistance L’Europe doit sortir de nos assiettes

L’Europe doit sortir de nos assiettes

0
0
27

 flageuro.jpg

Communiqué de presse de Bruno GOLLNISCH

Dans le cadre de sa campagne électorale en Alsace, Bruno GOLLNISCH, député européen, vice-président du Front national, s’est rendu le 7 mai au Musée du Chocolat de Gespolsheim (Bas-Rhin).

Le chocolat français c’est 380.000 tonnes par an et 3 milliards d’euros de chiffre d’affaire. L’Alsace en est la deuxième région productrice en France.

Cette visite a été l’occasion d’attirer l’attention de nos concitoyens sur la menace que fait peser l’Union européenne sur nos traditions, notre art de vivre et la qualité des produits que nous consommons.

Au nom de la libre circulation des marchandises, de la concurrence et des règles internationales de l’OMC, Bruxelles adopte en effet depuis plusieurs années des normes a minima permettant à des produits bas de gamme de concurrencer les produits de nos terroirs ou issus du savoir faire de nos artisans.

Il en est ainsi du chocolat auquel peuvent désormais être incorporées des graisses diverses autres que le beurre de cacao, tout en continuant à s’appeler chocolat.

Il va bientôt en être ainsi des fromages au lait cru ou encore des bretzels, dont on ne pourra plus vanter les qualités au nom de « profils nutritionnels » décidés administrativement par des bureaucrates, ce qui les condamne à terme dans un monde où la publicité est essentielle.

Il en est ainsi de l’autorisation de fabriquer du vin rosé en mélangeant du vin rouge et du vin blanc, ou d’importer massivement ce type de breuvage sous l’appellation de vin rosé. Cette semaine même au Parlement de Strasbourg, malgré le tollé provoqué par cette décision, la Commission a refusé de la retirer. Mais il est vrai qu’elle a pour ce faire l’appui unanime des gouvernements des Etats membres, y compris celui de M. Sarkozy.

Les Européens ont également échappé de peu, au prix d’obligation d’importations agricoles massives, au bœuf aux hormones ou au poulet au chlore. Du moins jusqu’au prochain chantage de l’OMC ou des Etats-Unis.

Pour les eurocrates, une simple étiquette mal définie suffit à permettre un choix éclairé du consommateur. C’est faux ! Ce qui doit compter c’est la qualité de ce que nous consommons, la promotion et la protection de nos terroirs. Le savoir faire de nos producteurs fait partie de notre patrimoine culturel. Nous devons les protéger contre la concurrence déloyale de produits industriels, fromages sans goûts, bibines improbables et aliments saturés de conservateurs divers, fabriqués en dépit du sens commun.

Charger d'autres articles liés
Charger d'autres écrits par Fredusud
Charger d'autres écrits dans Résistance

Laisser un commentaire

Consulter aussi

LE PEN à Toulon : époustouflant !

http://www.dailymotion.com/video/xbzdgi  EPOUSTOUFLANT ! Ce dimanche 24 janvier, Jean-Mari…